<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><rss xmlns:atom='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' version='2.0'><channel><atom:id>tag:blogger.com,1999:blog-11147047</atom:id><lastBuildDate>Tue, 22 Jul 2008 18:25:52 +0000</lastBuildDate><title>Vivre la vie</title><description/><link>http://www.yannou.com/blog/</link><managingEditor>noreply@blogger.com (Yannou)</managingEditor><generator>Blogger</generator><openSearch:totalResults>684</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>25</openSearch:itemsPerPage><item><guid isPermaLink='false'>tag:blogger.com,1999:blog-11147047.post-3948165862039924639</guid><pubDate>Tue, 22 Jul 2008 17:56:00 +0000</pubDate><atom:updated>2008-07-22T14:25:52.148-04:00</atom:updated><category domain='http://www.blogger.com/atom/ns#'>vacances</category><title>S'endormir (ou repartir)</title><description>Petit temps gris, douce humidité, été que je ne vois pas passer (il est sur la pointe des pieds). Je m'endors, étrangement. Je ne devrais pas être fatiguée, je rentre de voyage où je me suis bien reposée pourtant. Peut-être trop... on y prends goût au repos! Mais il ne faut pas oublier que je suis une cigale (qui se transforme en fourmi à l'automne). J'ai envie de ne rien faire. Beaucoup de gens sont en Vacances autours de moi (d'autres travaillent, mais je ne les vois pas), et cela m'inspire. J'ai envie de faire comme eux, même si j'ai eu mes Vacances à moi. Je suis un opposum urbain. J'aime la vie et je la regarde. Je rêve à Charlevoix et ses montagnes, à la Gaspésie est ses côtes superbes, au Parcs nationaux et leurs méandres de rivières et de lacs. J'aime rêver à la mer, encore. Je suis allée à la mer au Portugal. C'était l'Atlantique, l'eau était glaciale, je me suis immergée dans cette eau trop froide, par principe. Mais pas baignée, pas joué des les vagues. Je suis une princesse qui en veut toujours plus. On va dans un lac chaud faire du canot, mon chéri?</description><link>http://www.yannou.com/blog/2008/07/sendormir-ou-repartir.html</link><author>noreply@blogger.com (Yannou)</author></item><item><guid isPermaLink='false'>tag:blogger.com,1999:blog-11147047.post-5291290829505075477</guid><pubDate>Wed, 16 Jul 2008 14:20:00 +0000</pubDate><atom:updated>2008-07-16T10:30:20.320-04:00</atom:updated><title>Histoire d'appartement</title><description>Je reviens à Montréal reposée et calme. C'est incroybale comme deux semaines de Vacances ailleurs aident à donner une perspective agréable. Je suis disposée à attaquer tous les changements qui s'en viennent. Nouveau travail en septembre, nouveaux projets, nouvelle maison, peut-être un nouveau quartier. La famille enfin réunie sous un seul toît.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous attaquons maintenant la phase de recherche active de notre logement idéal. On remonte nos manches et on visite! Je suis surprise (et heureuse) de voir qu'il y a un marché pour les très grands logements à Montréal. Mais les histoires (pas si) surprenantes qu'on peut entendre...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Hier nous visitons un très grand 7 et demi, qui correspond à beaucoup de critères de nos recherches. À la sortie, discussion avec les voisins sympathiques. Révélations étonnantes. La locataire précédente s'est fait explusée car le propriétaire prétendait vouloir habiter le logement. Ce qui était faux, de toute évidence. Combien payait cette locataire, qui habitait depuis plusieurs années ce logement qu'elle adorait? 800$. Et combien nous demandait le proprio pour le même logement? 1600$. Le double. Sans travaux autres que la peinture et le sablage des planchers. Ouille. Pas de scupules, le jeune monsieur. Pas pour rien que je le sentais un peu nerveux à la visite...</description><link>http://www.yannou.com/blog/2008/07/histoire-dappartement.html</link><author>noreply@blogger.com (Yannou)</author></item><item><guid isPermaLink='false'>tag:blogger.com,1999:blog-11147047.post-7932311730579431729</guid><pubDate>Tue, 08 Jul 2008 19:36:00 +0000</pubDate><atom:updated>2008-07-08T15:57:33.270-04:00</atom:updated><category domain='http://www.blogger.com/atom/ns#'>vacances</category><category domain='http://www.blogger.com/atom/ns#'>Amour</category><title>Carte postale du Portugal (Sintra)</title><description>- nouvelles en direct du Portugal, sans accents -&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous sommes dans la magique ville de Sintra, pas tres loin de Lisbonne. Endroit de reve pour un voyage de Noces, avec un rare romantisme allant au-dela de l'imagination. Nous avons tant marche, avec tant de plaisir. Nous allons de decouvertes en decouvertes, en explorant ici une serie inimaginable de Palaces, de Chateaux Maures, de Palais Baroques, et un Monastere Fransiscain d'une rare presence spirituelle dans une foret isole donnat vue sur l'Ocean Atlantique. Nous avons un veritable coup de coeur pour cet endroit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous arrivons de Lisbonne que nous avons adore. Nous avons explore la ville a pied, et en prenant les vieux trams jaunes si typiques de Lisbonne. Ville de bord de mer, Lisbonne offre une cuisine genereuse et copieuse, ou le poissons est toujours frais, et le vin excellent. Nous avons pris plusieurs diners tres longs dans des apres-midis ensoleilles a deguster des vins blancs ou rouges aux saveurs riches ou legeres. Le temps est doux, sans etre trop chaud, nous apprecions la brise du large qui rafraichit la ville. Les gens sont sympatiques et accueillant, moins demontratifs que les Italiens, et moins sombres que les espagnols. La langue est chantante et agreable a ecouter. La sonorite peut etrangement faire penser aux langues russes, idee que je n'avais jamais eu en ecoutant des films portuguais ou bresiliens.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Avant Lisbonne, nous avons ete a Porto. Ville portuaire aux rues sinueuses et etroites, Porto offre plusieurs caves de Porto a visiter. Nous avons visite les caves de Sandeman. Nous avons aussi fait une escapade dans la vallee du Douro, par la ville de Amarante. Nous avons eu la chance d'etre invites a la ferme vinicole du mari de ma cousine. Nous avons eu un sejour agreable dans cet endroit du Nord du Portugal a la vegetation fort differente du Sud ou nous nous trouvons actuellement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Demain, la mer. Sylvain veut faire du Surf. Je me promet du Yoga sur la plage pour etirer mon dos qui en a bien besoin apres toutes ces heures de marche!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bises du Portugal&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Yannou</description><link>http://www.yannou.com/blog/2008/07/carte-postale-du-portugal-sintra.html</link><author>noreply@blogger.com (Yannou)</author></item><item><guid isPermaLink='false'>tag:blogger.com,1999:blog-11147047.post-304258498213645207</guid><pubDate>Wed, 25 Jun 2008 17:49:00 +0000</pubDate><atom:updated>2008-06-25T14:33:01.546-04:00</atom:updated><category domain='http://www.blogger.com/atom/ns#'>Poésie</category><title>Fuite de poésie (Mathilde)</title><description>Ma poésie s'enfuit par les trous de ma serrure. Elle est étouffée par les trop lourdes listes de tâches que je n'arrive pas à abattre une fois pour toute. Elle a la gorge nouée par une angoisse sourde de quitter un lieu que je n'ai jamais complétement aimé. Et elle est incrédule face à cet attachement irrésonable et irrationnel. Ma poésie est abasourdie de voir ma panique à l'idée de la visite de l'agente d'immeuble qui viendra fixer le prix de la maison ce soir. Ma poésie fume une clope en attendant peinarde que je retrouve mon imaginaire dans un cabinet de poésie que je devrai m'inventer dans un nouveau lieu inconnu (et urbain). [ Moi je ne fume plus depuis des années, mais elle, elle continue].&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ma poésie s'appelle Mathilde, et qu'elle a les cheveux oranges et une jupe très laide. Mais elle s'en fou. Elle boit du vin rouge qui fait des tâches sur ses dents, et elle sourit. Elle attend que je me calme enfin pour reprendre la plume sérieusement. Elle a des projets. Elle voudrait écrire pour les enfants. Elle voudrait aussi écrire pour les grands, encore. Elle parle de livres érotiques, et je ne l'écoute pas. Je suis ailleurs. Mais Mathilde ricane. Elle n'oublie pas, Mathilde. Elle marmone des histoires impossibles avec des extra-terrestres lesbiennes handicapées qui portent des combinaisons de latex en platique rose, et je suis presque scandalisée. Mais Mathilde s'en fou encore. Elle est patiente, si j'ai bien compris. Elle trouve que je la délaisse un peu trop depuis que j'ai rempli ma vie à raz-bord avec un homme dont je suis folle amoureuse, et trois enfants que j'adore avec qui je rigole trop souvent à son goût. Elle voudrait que j'écrive avec les émotions qu'ils me provoquent. Je veux bien, mais je manque de temps, et je suis une poule pas de tête. Mais je me promet bien de passer du temps avec elle après l'automne, quand la poussière du déménagement sera retombée, et quand je cesserai d'être bousculée constament entre deux lieux de vie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mathilde a bien hâte que je me rassemble, et elle a bien hâte que je rassemble mes idées. En attendant, elle s'en promet de bonnes, car elle vient avec nous en Europe samedi. Elle sera la première à siroter un porto sur les berges du Douro. Mais avant, elle veut ab-so-lu-ment qu'on aille prendre un pinard à Saint-Germain, et elle est bien contente qu'on fasse un saut dans le Marais. Ta valise est prête, Mathilde?</description><link>http://www.yannou.com/blog/2008/06/fuite-de-posie-mathilde.html</link><author>noreply@blogger.com (Yannou)</author></item><item><guid isPermaLink='false'>tag:blogger.com,1999:blog-11147047.post-940770241990662911</guid><pubDate>Tue, 24 Jun 2008 15:34:00 +0000</pubDate><atom:updated>2008-06-24T11:43:46.424-04:00</atom:updated><category domain='http://www.blogger.com/atom/ns#'>Famille</category><category domain='http://www.blogger.com/atom/ns#'>maison</category><title>Recherche 10 et demi pour septembre</title><description>Nous cherchons un 10 et demi (ou grand 8 et demi) à Montréal pour le 1er septembre. Nous avons besoin de 5 chambres fermées, et un grand espace à aire ouverte pour la cuisine-salle-à-manger et salon. Beaucoup de lumière, proximité des services, quartier familial. Nous aimerions trouver un appartement sur deux étages, si possible. J'adore jardiner, donc nous donnons priorité à un rez-de-chaussé qui a une cour. Secteur Plateau Mont-Royal, Mile-end, Outremont ou Rosemont.</description><link>http://www.yannou.com/blog/2008/06/recherche-10-et-demi-pour-septembre.html</link><author>noreply@blogger.com (Yannou)</author></item><item><guid isPermaLink='false'>tag:blogger.com,1999:blog-11147047.post-963837397700239704</guid><pubDate>Wed, 18 Jun 2008 11:55:00 +0000</pubDate><atom:updated>2008-06-18T11:13:04.348-04:00</atom:updated><title>34 ans aujourd'hui</title><description>La vie s'enligne, tout tombe en place. Je vis une période charnière fort riche, et cette année est sous le signe de changements. Nous nous sommes mariés l'an dernier (il y a presqu'un an), nous déménageons en ville pour septembre tous ensemble avec les enfants, nous voulons un bébé cette année, si nous pouvons avoir cette chance.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Professionnellement les choses bougent aussi beaucoup, comme d'habitude. Mon premier long métrage documentaire fut lancé cette année, j'ai fait un spectacle, et des plusieurs pistes lancées pour de nouveaux projets. Hier une entrevue pour un nouveau travail en septembre, avec une chouette équipe. Ce soir, rencontre avec une lectrice de mon blogue très spéciale, avec qui je vais discuter projets potentiels à long terme. À voir, à suivre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Personnellement, j'ai perdu mon cher Grand-Père, et mes deux grands-mères ont quittées les maisons qu'elles habitaient depuis plus de cinquante ans.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et moi, aujourd'hui, j'ai 34 ans.</description><link>http://www.yannou.com/blog/2008/06/34-ans-aujourdhui.html</link><author>noreply@blogger.com (Yannou)</author></item><item><guid isPermaLink='false'>tag:blogger.com,1999:blog-11147047.post-2677087513288095289</guid><pubDate>Mon, 16 Jun 2008 15:17:00 +0000</pubDate><atom:updated>2008-06-16T22:27:40.049-04:00</atom:updated><category domain='http://www.blogger.com/atom/ns#'>Environnement</category><category domain='http://www.blogger.com/atom/ns#'>écologie</category><category domain='http://www.blogger.com/atom/ns#'>enfance</category><title>Logique de l'enfance</title><description>Vendredi je faisais des courses au supermarché IGA de ma banlieue nord. Des gentilles dames nous offrent des petites bouchées en dégustation, comme chaque semaine. Ces dégustations sont offertes dans des petits contenants individuels en plastique, avec des fourchettes en plastique. Après chaque bouchée, tout le monde met son "déchet" (à peine sali), dans une poubelle prévue à cet effet. À chaque fois, je suis outrée de n'avoir aucune option de recycler ces contenants et ustensiles de plastique. Benjamin me faisait remarquer que ce serait encore mieux de les réutiliser. Logique. Je le signale à la dame au comptoir. Sa réaction à ma suggestion d'avoir des plats lavables "que voulez-vous qu'on fasse, il passe 3000 personnes dans une journée, on pourrait pas laver tout". Ah non, et pourquoi pas? C'est plus simple d'en disposer pour le mettre dans un dépotoir de Lachenaie qui déborde déjà, et de laisser s'accumuler des millions et des millions de petits déchets inutiles sans se préoccuper du manque d'espace ou de la contamination que provoque ces déchets platiques qui prendront des centaines d'années à se décomposer? Tout ça parce qu'ils ont contenu pendant quelques secondes des aliments qui les ont "sali" (honnêtement, je pense qu'un chiffon pourrait parfois les rendre comme neufs, ce qu'ils sont). Les bras me tombent.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je signale à la gérante de l'établissement qu'il serait judicieux de recycler ces contenants, à tout le moins. Elle me regarde, hautaine, comme si j'étais une extra-terrestre grano tout droit débarquée de mon vaisseau en terre cuite. J'insiste: "Mais vous recyclez déjà, quand même?". Elle tique, la bouche sèrrée. "Le papier et le carton, oui". Sous-texte: donc les supermarchés IGA ne recyclent pas le plastique et les autres matières. Donc les supermarchés IGA ne compostent pas les denrées organiques périmées (J'exagère, voyez-vous, tant qu'à être extra-terrestre). Mais sérieusement, à quand une réglementation pour forcer tout cela? C'est tellement évident, il me semble. Et tellement simple.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Samedi nous nous promenons en vélo dans les rues de Montréal, à la recherche d'un appartement. Le soleil est radieux, la chaleur de l'été nous donne soif. Au coin de la jolie rue Laval et de Duluth, deux charmantes petites filles de 8 ans tiennent un kiosque de vente de limonade. Il y a une file d'assoiffés. Les affaires marchent bien. À chaque limonade vendue, les petites insistent pour que les clients ne partent pas avec le verre de plastique. Tous doivent le déposer dans le bac rempli d'eau prévu à cet effet. "Il faut nous les redonner, car on lave les verre". Logique, non?</description><link>http://www.yannou.com/blog/2008/06/logique-de-lenfance.html</link><author>noreply@blogger.com (Yannou)</author></item><item><guid isPermaLink='false'>tag:blogger.com,1999:blog-11147047.post-5888041507719870750</guid><pubDate>Fri, 13 Jun 2008 14:05:00 +0000</pubDate><atom:updated>2008-06-16T22:31:09.487-04:00</atom:updated><category domain='http://www.blogger.com/atom/ns#'>Quotidien</category><category domain='http://www.blogger.com/atom/ns#'>Famille</category><category domain='http://www.blogger.com/atom/ns#'>maison</category><category domain='http://www.blogger.com/atom/ns#'>Cheminement</category><title>Changements</title><description>Pour ceux qui croient à ces notions, je pourrais dire que je nous sommes dans une période astrologiquement très chargée. Tellement de changements dans ma vie, dans nos vies, dans les vies de ceux qui sont près de moi. Changement de travail, d'environnement, départ, retours, nouveaux départs, deuils, transitions, déménagements, fin de projets, accouchements, voyages. La vie tourne à plein, à étourdir ceux qui ne sont pas solidement arrimés au sol. Je dois être forte et légère, savoir canaliser toutes ces forces telluriques qui pourraient m'emporter si je n'y prête pas attention.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est maintenant un processus en marche, nous allons consolider nos lieux de vie pour le début de l'automne, et s'établir en ville tous ensemble. Nous devons trouver un appartement pour 5 personnes (pour l'instant!), avec un jardin et une grande pièce commune. Adieu banlieue nord. J'ai tellement voulu quitter cet endroit, car le mode de vie ne correspond pas à ce que je cherche.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais maintenant, avec toutes les contradictions dont je suis capable,  je considère les jolis côtés que je m'aprête à quitter. Les oiseaux nombreux dans cette région des basses-laurentides, mon parterre de fleurs et mes rocailles remplis de vivaces luxuriantes et heureuses, les grands espaces extérieurs, la rivière à proximité, la maison si lumineuse que nous avons joliement redécorée, la mobilité des enfants dans ces lieux si familiers, leur automonie dans ces lieux, l'espace de la maison, la cuisine à aire ouverte où nous adorons tant cuisiner tous ensemble et partager nos repas. Mais je quitte aussi tout ce qui m'a dérangé si longtemps: le mode de vie des banlieusards, le traffic, la distance qui me sépare de Montréal, le temps de voyagement, la pollution générée par nos déplacement, le coût de l'essence, la distance qui me sépare de mes amis, la maison qui ne correspond plus à nos besoins, le temps à investir pour entretenir deux lieux de vie, le fait de vivre à deux endroits et de se sentir éparpillé, la vie de quartier qui n'est pas celle de Montréal. Je dois accepter de partir, lâcher prise. Et trouver la perle rare d'appartement qui me fera oublier tout ce que je quitte...</description><link>http://www.yannou.com/blog/2008/06/changements.html</link><author>noreply@blogger.com (Yannou)</author></item><item><guid isPermaLink='false'>tag:blogger.com,1999:blog-11147047.post-775116721065890870</guid><pubDate>Wed, 11 Jun 2008 20:07:00 +0000</pubDate><atom:updated>2008-06-11T16:07:43.685-04:00</atom:updated><title>Chaque chose vient à temps...</title><description>À qui sait attendre</description><link>http://www.yannou.com/blog/2008/06/chaque-chose-vient-temps.html</link><author>noreply@blogger.com (Yannou)</author></item><item><guid isPermaLink='false'>tag:blogger.com,1999:blog-11147047.post-6314325081216994367</guid><pubDate>Wed, 11 Jun 2008 03:13:00 +0000</pubDate><atom:updated>2008-06-10T23:41:28.716-04:00</atom:updated><category domain='http://www.blogger.com/atom/ns#'>Quotidien</category><category domain='http://www.blogger.com/atom/ns#'>Poésie</category><title>Chercher la poséie</title><description>Entre les lignes, sur la route, derrière des casseroles à frotter, entre mon clavier et mes yeux, sous mes paroles triviales, face aux échéanciers, en mes billets d'avion, dans des colères vaines et futiles, dans des fleuves d'Amour, sur ta peau qui se repose, sous le son de tes doigts qui dansent sur le clavier, dans ton sourire si vaste parfois au soleil, dans nos coup de roues à sillonner la ville dans l'été, dans les rires des enfants qui résonnent de tant de complicités, dans les quelques jours qui  nous séparent de la fin des classes, dans les rayons de soleil de juin, dans mes mémoires familiales nostalgiques, dans mon parterre fleuri que je devrai quitter avant l'automne, dans cette vaste maison que j'ai trop tant insultée car elle est si loin de la ville, dans des émotions si denses et légères, dans la complexité de celles-ci, dans des mémoires heureuses, dans des futurs que nous rêvons ensemble, dans mes angoisses presque ludiques, dans mon humour que je perd parfois, dans ton humour qui m'apaise tant, dans ma culpabilité étrange que j'aprivoise, dans les années qui passent si bien au fond, dans la légerté de ces mots comme un baume sur mes paniques quotidiennes, dans des espoirs pragmatiques de trouver notre toît sur l'île que j'aime tant, dans ma peur de blesser ceux que je vais quitter dans mon vieux quartier chéri, vers cette nouvelle demeure où nous trouverons une nouvelle paix, vers cet équilibre que nous cherchons à l'unisson, dans ces soirées familiales pleines de rire qui sont un elixir de bonheur, dans la vieillesse tranquille du soir qui tombe en souriant doucement, dans nos coeurs unis si bien de douceur et de tendresse, dans nos corps unis si bien de fougue et de passion, dans tous nos espoirs de donner la vie ensemble, dans tout cela et plus encore, j'aimerai bien retrouver ma poésie.</description><link>http://www.yannou.com/blog/2008/06/chercher-la-posie.html</link><author>noreply@blogger.com (Yannou)</author></item><item><guid isPermaLink='false'>tag:blogger.com,1999:blog-11147047.post-4144616261515313828</guid><pubDate>Mon, 09 Jun 2008 16:07:00 +0000</pubDate><atom:updated>2008-06-10T23:40:42.654-04:00</atom:updated><category domain='http://www.blogger.com/atom/ns#'>Famille</category><category domain='http://www.blogger.com/atom/ns#'>maison</category><title>Architectes écolos</title><description>J'ai rencontré cette semaine des architectes écolos fort sympatiques. Je connaissais leur travail depuis un bout de temps &lt;a href="http://www.dumc.ca/actualites.html"&gt;par leur site&lt;/a&gt;. Laurent McComber est un créatif débrouillard. Il fait de l'architechture comme je fais de la vidéo: avec intuition (créativité aussi), débrouillardise (avec les moyens qu'on trouve!) et flexibilité (on fait de tout; je fais de la caméra, du montage et de la réalisation, il fait de la conception et la supervision des chantiers en employant directement les artisans compétents). Je lui parlais de mon rêve fou: fait un loft écologique familial pour des familles qui veulent faire un choix de vie urbain et écologique. Son réalisme pragmatique m'a donné des assises pour savoir si je pouvais réalistement pousser ce projet. Réponse: oui, possible, mais très difficile. Les promoteurs ont ratissé la ville depuis longtemps à l'affut des endroits industriels transformables en lieu de vie. Les très bons endroits sont partis depuis 20 ans, les bons depuis 10, et les potables depuis 5 ans. Il ne reste surtout des lieux contaminés ou inutilisables. Donc une piste possible est de trouver un promoteur déjà engagé dans un projet et qui a des moyens, des antennes et du flair. Et qui est prêt à vraiment écouter les demandes du marché (ça, c'est moi et d'autres familles). Les lofts existent, mais ils sont toujours pensés pour des couples ou des professionnels seuls. Mais saviez-vous, chers promotteurs, que des gens avec des enfants (plus que 2), ça existe, ça aime la ville, ça recycle et ça composte, et ça achète des maisons!</description><link>http://www.yannou.com/blog/2008/06/architechtes-colos.html</link><author>noreply@blogger.com (Yannou)</author></item><item><guid isPermaLink='false'>tag:blogger.com,1999:blog-11147047.post-7484710786024411801</guid><pubDate>Wed, 04 Jun 2008 01:03:00 +0000</pubDate><atom:updated>2008-06-03T21:11:17.946-04:00</atom:updated><category domain='http://www.blogger.com/atom/ns#'>netart</category><category domain='http://www.blogger.com/atom/ns#'>Réalisatrice</category><category domain='http://www.blogger.com/atom/ns#'>Poésie</category><category domain='http://www.blogger.com/atom/ns#'>art web</category><title>Poésie web</title><description>Je vous invite à (re)visiter &lt;a href="http://www.yannou.com/pause.html"&gt;mon espace d'exposition sur le web&lt;/a&gt;, où vous (re)découvriez mes petits tableaux de poésie interactive et autres esquisses numériques. Je viens aussi de remettre en ligne le projet "&lt;a href="http://www.yannou.com/carte.html"&gt;carte blanche&lt;/a&gt;", une exploration poétique interactive sur le thème de la lecture réalisée en 2002. Ce sont des mini-jeux poétiques exploratoires, ou la souris devient une étoile qui éclaire des mots, fait teinter des sons et des poèmes, des notes de musique. Découvrez les mots qui volent lorsque vous survolez certaines zones, puis revenez au carrefour central pour découvrir d'autres petits tableaux. Vous devez avoir &lt;a href="http://www.adobe.com/shockwave/download/"&gt;le plug-in shockwave &lt;/a&gt;installé.</description><link>http://www.yannou.com/blog/2008/06/mises-jour.html</link><author>noreply@blogger.com (Yannou)</author></item><item><guid isPermaLink='false'>tag:blogger.com,1999:blog-11147047.post-51630887214517367</guid><pubDate>Tue, 03 Jun 2008 20:51:00 +0000</pubDate><atom:updated>2008-06-03T17:04:09.887-04:00</atom:updated><category domain='http://www.blogger.com/atom/ns#'>Voyage</category><category domain='http://www.blogger.com/atom/ns#'>Bonheur</category><title>Bientôt le Portugal</title><description>J'ai vraiment hâte de découvrir ce pays, sa culture, son architechture, son peuple, son vin et son assiette. J'ai soif de monastères, de châteaux fortifiés, de plages et de villages dans des vignobles. Très hâte de découvrir, d'explorer, aux côtés de mon amoureux.</description><link>http://www.yannou.com/blog/2008/06/bientt-le-portugal.html</link><author>noreply@blogger.com (Yannou)</author></item><item><guid isPermaLink='false'>tag:blogger.com,1999:blog-11147047.post-8191664620728464816</guid><pubDate>Mon, 02 Jun 2008 20:32:00 +0000</pubDate><atom:updated>2008-06-02T16:43:46.418-04:00</atom:updated><category domain='http://www.blogger.com/atom/ns#'>Quotidien</category><category domain='http://www.blogger.com/atom/ns#'>Famille</category><category domain='http://www.blogger.com/atom/ns#'>Poésie</category><title>À fleur de peau</title><description>Je suis sensible. Je vibre. Le temps frais me rend encore plus sensible, étrangement. Je regarde les rayons de soleil qui font frémir les couleurs de mon orchidée mauve. Je suis comme elle. Je m'incline et je ferme les yeux sous le soleil, toute pleine d'espoir de jours plus chauds. Je suis amoureuse de la chaleur. Je ne sais pas pourquoi je frémis tant. Je laisse monter en moi une gamme si vaste d'émotion, c'est très intéressant à observer. Je suis riche de l'intérieur d'une impressionnante palette vibrante. Pour ouvrir davantage mes antennes créatrices, je me donne le droit de piger à même cette source vivante. Et le catalysateur de ma source émotive est la musique. Mon outil musical est&lt;a href="http://www.last.fm/"&gt; ceci&lt;/a&gt;. Last.fm est une merveille pour les amoureux de la musique qui veulent découvrir et se laisser emporter. Aujourd'hui je plane sur le tag "piano". J'aime le piano, si vous ne saviez pas encore.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je suis aussi vibrante de bonheur, car aujourd'hui c'est l'anniversaire de l'homme de ma vie. Et de sa grande fille. Ce fut son plus beau cadeau, pour ses 21 ans. La belle a aujourd'hui 15 ans! Merveilleux anniversaire à tous les deux, et aussi à &lt;a href="http://dominiquepl.blogspot.com/"&gt;Dominique&lt;/a&gt;, dont c'est aussi l'anniversaire aujourd'hui!</description><link>http://www.yannou.com/blog/2008/06/fleur-de-peau.html</link><author>noreply@blogger.com (Yannou)</author></item><item><guid isPermaLink='false'>tag:blogger.com,1999:blog-11147047.post-3066722341554048451</guid><pubDate>Thu, 29 May 2008 23:27:00 +0000</pubDate><atom:updated>2008-05-29T19:32:23.481-04:00</atom:updated><category domain='http://www.blogger.com/atom/ns#'>Quotidien</category><category domain='http://www.blogger.com/atom/ns#'>Famille</category><title>Faire son nid</title><description>Nous vivons dans deux lieux. J'aimerai tout rassembler dans un seul endroit, histoire de cesser de répandre mon énergie à gauche et à droite. J'ai tout d'abord considéré cette situation de vie comme idéale: le luxe d'avoir le choix, d'avoir une varitété de lieux de vie. Mais cette période est révolue, et je suis trop amoureuse de la ville pour vivre en banlieue. Mais trouver un appartement assez grand pour une famille de 5 personnes, peut-être bientôt six (on l'espère), est-ce que c'est possible? Je sais que oui. J'ai très très hâte de trouver ce nouveau lieu.</description><link>http://www.yannou.com/blog/2008/05/faire-son-nid.html</link><author>noreply@blogger.com (Yannou)</author></item><item><guid isPermaLink='false'>tag:blogger.com,1999:blog-11147047.post-2821007646805821754</guid><pubDate>Wed, 21 May 2008 17:43:00 +0000</pubDate><atom:updated>2008-05-21T14:45:31.563-04:00</atom:updated><category domain='http://www.blogger.com/atom/ns#'>Environnement</category><category domain='http://www.blogger.com/atom/ns#'>écologie</category><category domain='http://www.blogger.com/atom/ns#'>enfance</category><title>Les poubelles</title><description>Je suis une militante écologiste du quotidien. Depuis mon enfance, j'ai toujours détesté jetter des choses. J'ai reçue une éducation sensible à l'écologie par mes parents et grands-parents (de tous côtés!), mais aussi avec l'influence des écoles que j'ai fréquentées (surtout au primaire). J'ai toujours considéré comme un crime de jetter de la nourriture, des objets ou toute matière qui pourrait trouver une vie meilleure (lire "une autre vie").&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je me souviens d'aller visiter des friperies de Beloeil en compagnie de ma mère, et de la grande joie que nous avions à faire de fabuleuses trouvailles dans ces "greniers enchantés". À l'adolescence, ce fut naturel pour moi de faire des pelerinage dans les sous-sols d'églises et autres brocantes, en compagnie de ma grande copine Élise. Nous dégottions des vestons d'hommes et des grands imperméables au style d'une autre époque, et nous réinventions notre mode pour en faire des vêtements que nous consédérions alors comme "branchés". Je me souviens aussi, à la même époque, de transformer des vêtements pour faire des expériences de style. Des anciennes jupes sont alors devenues "jupes-pantalons".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai toujours adoré rafistoler des objects pour les rafraîchir et les embellir; repeindre une vieille table, réparer des chaises, transformer des vieux objets en oeuvre d'art. C'est ainsi que j'ai utilisé de très vieux tubes de peinture séchée (approx. 1930) ayant appartenus au père d'un ami écossais, pour en faire une oeuvre à accrocher au mur. J'aime les vieux objets. Ils ont une histoire à raconter, il suffit de prêter l'oreille. Et puis la pluspart des objets d'aujourd'hui n'ont pas la qualité de matériaux et de confection d'il y a 50 ans.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je n'ai jamais supporté qu'on jette de la nourriture. Mes grand-parents maternels, ayant connu la 2e Guerre Mondiale en Belgique, avaient conservé une sensibilité particulière au gaspillage. On finit son assiette ou on garde les restes. On ne jette rien! Les vieilles croutes de pain allaient pour les oiseaux. Mais cette sensibilité est commune à tous les gens de cet âge, toutes origines confondues (pays et classes sociales). Je me souviens de cuisiner un jour avec ma Grand-Maman Georgette (la mère de mon père), et de prendre conscience de cette attitude dans des détails. J'épluchais des pommes de terre, et elle était scandalisée de l'épaisseur de mes épluchures "il restera plus de patate, si tu continues comme ça". J'épluche plus mince, maintenant. Et je cuisine des plats délicieux avec tous les restes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Depuis plusieurs années je fais mon compost. Et je tente de convaincre les gens autours de moi de faire de même. Et de jetter un max dans le bac vert plutôt que la poubelle. J'ai ainsi fait subir une cure mince à mon sac de poubelle. J'ai un rôle d'éducatrice écologiste de premier ordre auprès des enfants. Il m'arrive souvent de repêcher des éléments recyclables dans la poubelle, et je fais enquête. C'est de plus en plus rare, dois-je avouer. Et cela me fait tellement plaisir quand les enfants me demandent "les bâtons de popcycle, ça se recyle?".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais le plus difficile c'est les lieux publics et les bureaux de compagnie: aucun recyclage, aucun compost! C'est un non-sens, quand on pense que les individus font de grands efforts pour recycler. Comment est-ce possible que le gouvernement ne force pas la note, ne légifère pas afin de forcer le recyclage et le compost massivement dans les commerces et édifices publics? Il suffit de mettre un système en place. Nous ne pouvons laisser le choix, et attendre la bonne volonté de chacun. Nous savons bien que les commerces ne feront pas ce choix seuls si il n'est pas plus rentable économiquement. Et pourtant, à long terme, c'est beaucoup plus rentable de faire des choix écologiques.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Saviez-vous que 34% (source: &lt;a href="http://www.cyberpresse.ca/article/20060922/CPOPINIONS/609220791/6138/CPACTUALITES"&gt;François Cardinal&lt;/a&gt;, La Presse) des déchets dans les dépotoirs sont compostables? En contact avec les détritus toxiques, enfouis ou laissés à l'air libre, ils deviennent à leur tour toxiques. Ces mêmes déchets organiques pourraient devenir un engrais et une terre saine si ils étaient compostés adéquatement. Finalement, c'est simplement une question d'organisation. Il faut trier les déchets, et s'assurer qu'ils se transforment afin de ne laisser aucune trace nocive sur et sous terre. &lt;a href="http://www.youtube.com/watch?v=rXl5KVhIniw"&gt;Les japonais sont maîtres dans cet art&lt;/a&gt; (&lt;a href="http://citoyen.onf.ca/repercussions"&gt;vidéo en version française&lt;/a&gt;).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le premier geste consiste donc à prendre conscience que chaque élément qu'on met dans un sac poubelle prend le chemin d'un dépotoir qui devient un monstre toxique. Et ce Frankenstein nous exlosera au visage si aucne action n'est prise. À chacun d'agir!</description><link>http://www.yannou.com/blog/2008/05/les-poubelles.html</link><author>noreply@blogger.com (Yannou)</author></item><item><guid isPermaLink='false'>tag:blogger.com,1999:blog-11147047.post-4829008402841197323</guid><pubDate>Tue, 20 May 2008 19:13:00 +0000</pubDate><atom:updated>2008-05-20T15:29:10.894-04:00</atom:updated><category domain='http://www.blogger.com/atom/ns#'>Famille</category><category domain='http://www.blogger.com/atom/ns#'>deuil</category><title>Hommage à Ferdinand Borremans</title><description>Mon cher Parrain (mon grand-père) nous a quitté il y a un an. Vous aviez peut-être lu les textes sur son départ que j'ai publiés &lt;a href="http://www.yannou.com/blog/2007/05/ferdinand-borremans-1924-2007.html"&gt;ici-même&lt;/a&gt; l'an dernier. Un texte-hommage a été publié dans L'Oeil régional de cette semaine, pour les gens de la région de Beloeil, et &lt;a href="http://www.hebdos.net/orb/edition212008/articles.asp?article_id=208828"&gt;pour tout le monde sur le site de l'Oeil régional&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;*&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La douleur et la tristesse sont maintenant chose du passé. Il ne reste qu'une foule de bons souvenirs. Et une peine douce, sous forme d'ennui. Comme on s'ennuie tant d'un être cher qu'on a pas vu depuis longtemps. J'aimerai tant seulement aller prendre une bière avec lui et parler de tout et de rien. Surtout l'écouter. Qu'il me chante ses chansons en flammand. Et entendre son rire éclater si fort.</description><link>http://www.yannou.com/blog/2008/05/hommage-ferdinand-borremans.html</link><author>noreply@blogger.com (Yannou)</author></item><item><guid isPermaLink='false'>tag:blogger.com,1999:blog-11147047.post-6854605955591873994</guid><pubDate>Mon, 19 May 2008 09:07:00 +0000</pubDate><atom:updated>2008-05-19T05:07:59.499-04:00</atom:updated><title>Émotion rouge</title><description>Les coeurs de pierre sont des coeurs qui saignent.</description><link>http://www.yannou.com/blog/2008/05/motion-rouge.html</link><author>noreply@blogger.com (Yannou)</author></item><item><guid isPermaLink='false'>tag:blogger.com,1999:blog-11147047.post-4397508912957302966</guid><pubDate>Sun, 18 May 2008 20:08:00 +0000</pubDate><atom:updated>2008-05-20T12:56:48.533-04:00</atom:updated><category domain='http://www.blogger.com/atom/ns#'>Quotidien</category><title>Ma voisine Ginette</title><description>C'est le printemps. Non, je ne joue pas dehors. Je passe à l'action. Je fais du ménage. J'ai décidé d'abattre la liste de toutes ces minuscules choses que l'on remet à demain pendant... des années! J'ai décidé de me départir d'une collection de films sur cassettes VHS qui datent (abviously) d'une autre époque. Des très bons films. Des films oscarisés et palme d'orés. J'en ai fait cadeau à ma voisine Ginette. Ginette est un vériable personnage. Attachate et dramatique, elle sort tout droit d'une pièce de Tremblay. Irréductible gauloise dans le village du Plateau embourgeoisé, elle est fille d'un ouvrier de Saint-Henri, et elle a été ménagère (et sur l'aide sociale) toute sa vie. À la fin de la soixantaine, maintenant elle prend de l'âge et se soigne de ses multiples maux. Elle a une tendance lourde à être hypocondriaque, et insiste en roulant des yeux pour montrer TOUS ces bobos à ses auditeurs parfois mal à l'aise. Elle est toutefois un specimen rare d'un vrai "coeur en or" avec de l'amour à donner à la ronde de façon supra-démonstrative (à la limite du burlesque). C'est ainsi qu'il faut la préparer quand on lui fait un cadeau, car elle frise l'attaque et se transforme en fontaine de larmes. Elle adore le cinéma et la musique, et regarde avec intérêt les films de répertoire et les grands classiques que je lui refile. Je continue mon ménage, j'aurai peut-être d'autres trouvailles pour Ginette.</description><link>http://www.yannou.com/blog/2008/05/ma-voisine-ginette.html</link><author>noreply@blogger.com (Yannou)</author></item><item><guid isPermaLink='false'>tag:blogger.com,1999:blog-11147047.post-1994947416869921780</guid><pubDate>Thu, 15 May 2008 22:15:00 +0000</pubDate><atom:updated>2008-05-15T18:51:13.597-04:00</atom:updated><title>Ciel aride</title><description>Le ciel aride ne m'offre pas d'éteindre ma soif. Les mots eux-mêmes me semblent flotter dans le vide. Je me sens perdue comme un petit pois (bleu). La poésie est absurde. Je suis sans nouvelle de mon amie Eza qui joue la missionnaire en Afrique. Le temps s'impaciente. Mon homme est loin. Mes deux ordinateurs sont branchés simultanément. Mon clavier est suspendu et mes épaules lourdes. Je me silence moi-même à attendre des faux-retour. Je clavarde avec Jacob qui me fait des réponses d'ado: "ma vie est plate". La mienne aussi peu l'être. Je m'acharne à faire revenir les fantômes technologiques de projets dinosaures dans le ciel de la technologie. Je désespère de voir des projets magnifiques qui sont oubliés sur des disques durs endormis. Soupir double. Le téléphone sonne. C'est mon homme. Je vais lui parler.</description><link>http://www.yannou.com/blog/2008/05/ciel-aride.html</link><author>noreply@blogger.com (Yannou)</author></item><item><guid isPermaLink='false'>tag:blogger.com,1999:blog-11147047.post-4388198364482645252</guid><pubDate>Tue, 13 May 2008 14:49:00 +0000</pubDate><atom:updated>2008-05-13T11:04:59.968-04:00</atom:updated><category domain='http://www.blogger.com/atom/ns#'>Philosophie</category><category domain='http://www.blogger.com/atom/ns#'>Quotidien</category><title>Culpabilité</title><description>Hier, on m'a demandé si je suis une personne qui a tendance à se sentir coupable. Ma réponse rapide, et très sûre de moi: "Non, je n'ai pas ce défaut. J'ai beaucoup d'autres défauts, mais pas celui-là." Puis j'y repense. Honnêtement. Je doute, soudainement. Oui, à l'occasion je me sens coupable de dormir le matin - parfois jusqu'à 8h30, alors que tout le monde est debout depuis 6h45...-. J'ai certaines culpabilités "familiales" qui planent (je devrai, j'aurai dû, je pourrai...). Je me sens parfois coupable de ne pas faire ce que je m'étais promis de faire. Surtout que la vie apporte son généreux lot de millions de petites choses qu'il faut faire, que l'on doit faire, qu'il est primordial de faire. Et l'accumulation des retards (remettre le ménage à plus tard, remettre certaines réparations à plus tard, remettre un compte à payer à plus tard) rend toute situation beaucoup plus difficile à régler si on tarde trop. La discipline est donc la clef du succès. Mais pour moi c'est davantage dans l'action. Je me lève un matin, et je "clanche" une série de petits trucs qui trainent. Mais ce n'est pas très organisé, structuré. Je le fais, c'est tout. Ensuite, je me sens bien. Mission accomplie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tout est une question d'équilibre. S'accorder du temps est la clef du bonheur pour moi. Le temps de voir le soleil, de savourer ma tartine du matin avec mon journal, le temps de rigoler avec les enfants, le temps de cuisiner des bons petits plats pour ceux que j'aime, le temps de paufiner un montage pour en être complètement satisfaite. Mais si le temps se dilate, je me taxe de parresse ou j'ai la ferme impression de "perdre" du temps. Je me donne pourtant beaucoup de droit de me faire plaisir. Je m'accorde du temps à moi. Et oui, force est d'admettre que je me sens coupable à l'occasion. Mais juste un peu.</description><link>http://www.yannou.com/blog/2008/05/culpabilit.html</link><author>noreply@blogger.com (Yannou)</author></item><item><guid isPermaLink='false'>tag:blogger.com,1999:blog-11147047.post-6021342759066262680</guid><pubDate>Fri, 09 May 2008 19:06:00 +0000</pubDate><atom:updated>2008-05-09T15:07:32.311-04:00</atom:updated><category domain='http://www.blogger.com/atom/ns#'>art</category><category domain='http://www.blogger.com/atom/ns#'>création</category><title>Creacamp: un concentré de créatrices pétillantes!</title><description>Samedi après-midi dernier, je me suis rendue à Creacamp: concentré d'énergie créatrice plus efficace que toutes les boissons énergisantes réunies. Vraiment. Quel grand plaisir que d'entendre le récit de toutes ces femmes d'ici qui crée par l'artisanat, le desing, la musique, la peinture, la couture, les bijous, le cinéma, l'écriture, et beaucoup d'autre chose encore. Les angoisses, les fragilités, les forces et les certitudes qui se rencontrent. J'ai déjà hâte au prochain rendez-vous.</description><link>http://www.yannou.com/blog/2008/05/creacamp-un-concentr-de-cratrices.html</link><author>noreply@blogger.com (Yannou)</author></item><item><guid isPermaLink='false'>tag:blogger.com,1999:blog-11147047.post-2247552753250424507</guid><pubDate>Fri, 09 May 2008 19:00:00 +0000</pubDate><atom:updated>2008-05-09T15:03:09.989-04:00</atom:updated><category domain='http://www.blogger.com/atom/ns#'>multimédia</category><category domain='http://www.blogger.com/atom/ns#'>Réalisatrice</category><category domain='http://www.blogger.com/atom/ns#'>littérature</category><title>Métropolis bleu</title><description>Samedi matin dernier je participais à une table ronde sur la littérature électronique au Festival Métropolis bleu. J'ai quitté la maison en prenant avec moi quelques copies de mes oeuvres multimédia: Mordre et parenthése, Navigation et autoportraits, L'emportement et plaisirs, le film. En partant, j'ai confié à la grande que je n'aimais pas ce film, que je ne l'aimais plus. Trop sucré, trop de miel, trop de couleurs, trop de mots, trop de bonheur concentré, trop, trop. J'avais l'impression que l'écran suintait du miel quand le film jouait. Je suis partie vers le lieu de la conférence, mon livre-DVD de miel sous le bras. J'ai été accueillie avec émotion par l'animateur du panel. Bruno Guglielminetti m'a tendu la main à mon arrivée. Il m'a tout de suite dit qu'il a regardé mon film Plaisirs trois fois de suite, qu'il avait encore des frissons en y pensant, que c'était un film beau, touchant. Un film nécessaire, somme toute. Les larmes aux yeux, j'ai accueilli ses commentaires comme une réponse du destin à mes mots durs envers mon travail que j'avais prononcés quelques minutes auparavant.</description><link>http://www.yannou.com/blog/2008/05/mtropolis-bleu.html</link><author>noreply@blogger.com (Yannou)</author></item><item><guid isPermaLink='false'>tag:blogger.com,1999:blog-11147047.post-2698712175064608868</guid><pubDate>Fri, 09 May 2008 18:52:00 +0000</pubDate><atom:updated>2008-05-09T14:57:56.682-04:00</atom:updated><category domain='http://www.blogger.com/atom/ns#'>Famille</category><category domain='http://www.blogger.com/atom/ns#'>vacances</category><category domain='http://www.blogger.com/atom/ns#'>nourriture</category><title>Les enfants gourmands</title><description>Fin de semaine à Québec en mars dernier&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai tant de textes en tête à partager ici, mais depuis des mois, c'est un silence étrange qui demeure sur Vivre la vie. Je tourne en rond. Je voulais raconter la fantastique fin de semaine à Québec avec les enfants fin mars dernier. Pour eux: comme un rêve (dirent-ils). &lt;a href="http://www.saint-antoine.com/menu.html"&gt;Restaurant cinq étoile au déjeuné&lt;/a&gt;, musées de Québec, balades pleine de charme dans la vieille capitable. Pour moi: de très belles &lt;a href="http://www.dziit.com/2008/04/22/nouvelles-plateformes-nouvelles-opportunites/"&gt;rencontres professionnelles&lt;/a&gt;, et du ski à son meilleur au Mont-Saint-Anne. Les enfants sont maintenant de vrais pros de la planche, nous pouvons donc faire du ski partout à une vitesse intéressante (lire: assez vite!). Quel plaisir de dévaler les pistes sous le soleil et dans le vent, avec le fleuve à nos pieds, les cinq en slalom sur toute la largeur des pistes à nous seul! Pur délice. Grand grand bonheur pour moi de trouver non seulement un homme pour partager ma passion du grand air et des muscles qui chauffent, mais toute une bande de (presque) ados souriants, enthousisates et pleins d'énergie face à mes idées folles de tout vouloir faire, découvrir, explorer!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Petite famille gourmande&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je voulais raconter ma dernière fin de semaine, où nous avons partagés de bons repas avec les enfants si gourmands. Nous sommes allés savourer des tapas rue Saint-Laurent, &lt;a href="http://www.casadelpopolo.com/salaresto/menu.htm"&gt;à la sala rosa&lt;/a&gt;, un endoit que mon homme et moi adorons, que nous avons fait découvrir à nos trois critiques culinaires en herbe. Vendredi soir en ville, si agréable: rires partagés, gourmandises partagées, tranches de vie partagées. Le bonheur. Nous avons remis cela en visitant un restaurant chilien adorable et délicieux samedi midi (La &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Chilena&lt;/span&gt;, rue Saint-Laurent, dans le mile-end). Les enfants se sont régalés de leurs burritos et salsa fraîche, les parents aussi!</description><link>http://www.yannou.com/blog/2008/05/fin-de-semaine-qubec-en-mars-dernier.html</link><author>noreply@blogger.com (Yannou)</author></item><item><guid isPermaLink='false'>tag:blogger.com,1999:blog-11147047.post-5296117616624883854</guid><pubDate>Tue, 06 May 2008 13:26:00 +0000</pubDate><atom:updated>2008-05-09T14:59:58.856-04:00</atom:updated><category domain='http://www.blogger.com/atom/ns#'>Voyage</category><category domain='http://www.blogger.com/atom/ns#'>écriture</category><category domain='http://www.blogger.com/atom/ns#'>Quotidien</category><category domain='http://www.blogger.com/atom/ns#'>Famille</category><category domain='http://www.blogger.com/atom/ns#'>Bonheur</category><category domain='http://www.blogger.com/atom/ns#'>Réalisatrice</category><title>Petits et grands bonheurs</title><description>L'écriture se rattrappe: du manuscrit à l'écran&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce matin j'ai sorti un cahier de cuir rose vif. Il m'a été offert à mon mariage par une amie qui aime écrire autant que moi. J'ai toujours eu de nombreux cahiers; remplis d'idées de projets, de listes de rêves de vie (oui oui, des listes), de rêves rêvés la nuits qui furent parfois prémonitoires (oui oui, chers sceptiques), de récits quotidiens en forme de journal intime, de récits de voyage en forme de confessions, de confidences à moi-même, de réflexions sur ma vie et certaines perspectives que je tentais d'y apporter. Mes cahiers ressentent un grand silence de ma plume depuis plusieurs années. C'est que je blogue, voyez-vous. Depuis que je tiens carnet ici-même, mon écriture manuscrite est réduite au silence, ou presque. Mon appétit des mots à écrire est satisfait de ce carnet virtuel, semble-t-il. Donc ce matin, j'ai sorti le cahier rose vif. Il est à ma droite, sagement en attente que ma main daigne prendre le feutre noir fin déposé à côté, et tracer quelques lettres, quelques mots, quelques phrases sur ces pages odorantes de papier recyclé. J'aime le papier, son odeur, le bruit qu'il fait quand une plume y trace son chemin. Mais depuis cinq ans mon écriture manuscrite s'est disloquée. Elle est maladroite, illisible. J'ai aussi réalisé lors de mon dernier voyage que je ressentais une certaine frustration en écrivant à la main. Je peux dire beaucoup moins dans le même laps de temps. C'est que j'écris beaucoup plus lentement à la main qu'avec ce cher clavier. Soupir. Pourtant j'aime écrire à la main. En fait ce que j'adore c'est la non-tyranie du réseau. Ce réseau qui dissipe la concentration de l'écriture: courriel, facebook, articles à lire, blogues à découvrir, site à explorer, flikr, last.fm, textes à écrire pour d'autres blogues. En fait le secret réside dans la discipline. &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Ne pas aller ailleurs.&lt;/span&gt; Concentrer et structurer mes activités.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Marraine: ma grand-mère déménage&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je voulais raconter la transition que vit ma chère Marraine (ma grand-mère maternelle), en deuil depuis bientôt un an. Elle vient tout juste de s'installer dans une résidence confortable et jolie, pour son bien, mais avec beaucoup de difficulté à quitter le passé. Elle s'accrochait à sa maison, ses souvenirs, comme autant de bouées qui la menaient tout droit à sa perte, s'emmurant dans un isolement néfaste. Elle faisait peine à voir, ainsi seule, exposée et vulnérable, dépendante et triste. Elle ne voulait pas partir, après tant d'années dans sa maison-musée (tant de souvenirs, de voyages, d'années de vie dans un même lieu). Elle se liait au vide, inventant avec toutes les raisons du monde la présence de son grand amour envollé. L'abscence physique de Parrain la fait si crellement souffrir. Nous avons dû l'emmener ailleurs, où des gens pourraient bien prendre soin d'elle au quotidien. Il le fallait. Pour la famille, le moment fut clef, bien sûr. Encore maintenant, j'ose à peine en parler du bout des doigts, car je ne voudrais en rien faire osciller les liens fragiles entre les aimés. Il est clair qu'un changement comme celui-ci occasionne son lot de tensions et expose les fragilités de tous, y compris de ceux qui se veulent les plus forts. Héritage familial de force et de courage, ces qualités se portent parfois comme un bouclier qui masque des douleurs enfouies. Unique petite-fille de mes chers grands-parents, j'ai une sensibilité particulière et un amour inconditionnel pour cette femme qui fut ma deuxième maman. Je respire enfin, car elle semble accepter un peu le changement. Elle mange avec appétit, semble se lier d'amitié avec les autres résidents, joue de son humour et de ses rires avec le personnel. J'espère qu'elle trouvera la paix et un peu de joie dans ces lieux, avec ces gens.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je voulais raconter aussi mon voyage au Costa Rica, que j'ai choisi de livrer &lt;a href="http://www.flickr.com/photos/18415326@N00/sets/72157604664973147/"&gt;en photos&lt;/a&gt;. Les textes sont dans un cahier manuscrit, encore. J'espère que j'arriverai à déchiffrer mon écriture illisible.</description><link>http://www.yannou.com/blog/2008/05/petits-et-grands-bonheur.html</link><author>noreply@blogger.com (Yannou)</author></item></channel></rss>