lundi, juin 16, 2008

Logique de l'enfance

Vendredi je faisais des courses au supermarché IGA de ma banlieue nord. Des gentilles dames nous offrent des petites bouchées en dégustation, comme chaque semaine. Ces dégustations sont offertes dans des petits contenants individuels en plastique, avec des fourchettes en plastique. Après chaque bouchée, tout le monde met son "déchet" (à peine sali), dans une poubelle prévue à cet effet. À chaque fois, je suis outrée de n'avoir aucune option de recycler ces contenants et ustensiles de plastique. Benjamin me faisait remarquer que ce serait encore mieux de les réutiliser. Logique. Je le signale à la dame au comptoir. Sa réaction à ma suggestion d'avoir des plats lavables "que voulez-vous qu'on fasse, il passe 3000 personnes dans une journée, on pourrait pas laver tout". Ah non, et pourquoi pas? C'est plus simple d'en disposer pour le mettre dans un dépotoir de Lachenaie qui déborde déjà, et de laisser s'accumuler des millions et des millions de petits déchets inutiles sans se préoccuper du manque d'espace ou de la contamination que provoque ces déchets platiques qui prendront des centaines d'années à se décomposer? Tout ça parce qu'ils ont contenu pendant quelques secondes des aliments qui les ont "sali" (honnêtement, je pense qu'un chiffon pourrait parfois les rendre comme neufs, ce qu'ils sont). Les bras me tombent.

Je signale à la gérante de l'établissement qu'il serait judicieux de recycler ces contenants, à tout le moins. Elle me regarde, hautaine, comme si j'étais une extra-terrestre grano tout droit débarquée de mon vaisseau en terre cuite. J'insiste: "Mais vous recyclez déjà, quand même?". Elle tique, la bouche sèrrée. "Le papier et le carton, oui". Sous-texte: donc les supermarchés IGA ne recyclent pas le plastique et les autres matières. Donc les supermarchés IGA ne compostent pas les denrées organiques périmées (J'exagère, voyez-vous, tant qu'à être extra-terrestre). Mais sérieusement, à quand une réglementation pour forcer tout cela? C'est tellement évident, il me semble. Et tellement simple.

Samedi nous nous promenons en vélo dans les rues de Montréal, à la recherche d'un appartement. Le soleil est radieux, la chaleur de l'été nous donne soif. Au coin de la jolie rue Laval et de Duluth, deux charmantes petites filles de 8 ans tiennent un kiosque de vente de limonade. Il y a une file d'assoiffés. Les affaires marchent bien. À chaque limonade vendue, les petites insistent pour que les clients ne partent pas avec le verre de plastique. Tous doivent le déposer dans le bac rempli d'eau prévu à cet effet. "Il faut nous les redonner, car on lave les verre". Logique, non?

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mercredi, mai 21, 2008

Les poubelles

Je suis une militante écologiste du quotidien. Depuis mon enfance, j'ai toujours détesté jetter des choses. J'ai reçue une éducation sensible à l'écologie par mes parents et grands-parents (de tous côtés!), mais aussi avec l'influence des écoles que j'ai fréquentées (surtout au primaire). J'ai toujours considéré comme un crime de jetter de la nourriture, des objets ou toute matière qui pourrait trouver une vie meilleure (lire "une autre vie").

Je me souviens d'aller visiter des friperies de Beloeil en compagnie de ma mère, et de la grande joie que nous avions à faire de fabuleuses trouvailles dans ces "greniers enchantés". À l'adolescence, ce fut naturel pour moi de faire des pelerinage dans les sous-sols d'églises et autres brocantes, en compagnie de ma grande copine Élise. Nous dégottions des vestons d'hommes et des grands imperméables au style d'une autre époque, et nous réinventions notre mode pour en faire des vêtements que nous consédérions alors comme "branchés". Je me souviens aussi, à la même époque, de transformer des vêtements pour faire des expériences de style. Des anciennes jupes sont alors devenues "jupes-pantalons".

J'ai toujours adoré rafistoler des objects pour les rafraîchir et les embellir; repeindre une vieille table, réparer des chaises, transformer des vieux objets en oeuvre d'art. C'est ainsi que j'ai utilisé de très vieux tubes de peinture séchée (approx. 1930) ayant appartenus au père d'un ami écossais, pour en faire une oeuvre à accrocher au mur. J'aime les vieux objets. Ils ont une histoire à raconter, il suffit de prêter l'oreille. Et puis la pluspart des objets d'aujourd'hui n'ont pas la qualité de matériaux et de confection d'il y a 50 ans.

Je n'ai jamais supporté qu'on jette de la nourriture. Mes grand-parents maternels, ayant connu la 2e Guerre Mondiale en Belgique, avaient conservé une sensibilité particulière au gaspillage. On finit son assiette ou on garde les restes. On ne jette rien! Les vieilles croutes de pain allaient pour les oiseaux. Mais cette sensibilité est commune à tous les gens de cet âge, toutes origines confondues (pays et classes sociales). Je me souviens de cuisiner un jour avec ma Grand-Maman Georgette (la mère de mon père), et de prendre conscience de cette attitude dans des détails. J'épluchais des pommes de terre, et elle était scandalisée de l'épaisseur de mes épluchures "il restera plus de patate, si tu continues comme ça". J'épluche plus mince, maintenant. Et je cuisine des plats délicieux avec tous les restes.

Depuis plusieurs années je fais mon compost. Et je tente de convaincre les gens autours de moi de faire de même. Et de jetter un max dans le bac vert plutôt que la poubelle. J'ai ainsi fait subir une cure mince à mon sac de poubelle. J'ai un rôle d'éducatrice écologiste de premier ordre auprès des enfants. Il m'arrive souvent de repêcher des éléments recyclables dans la poubelle, et je fais enquête. C'est de plus en plus rare, dois-je avouer. Et cela me fait tellement plaisir quand les enfants me demandent "les bâtons de popcycle, ça se recyle?".

Mais le plus difficile c'est les lieux publics et les bureaux de compagnie: aucun recyclage, aucun compost! C'est un non-sens, quand on pense que les individus font de grands efforts pour recycler. Comment est-ce possible que le gouvernement ne force pas la note, ne légifère pas afin de forcer le recyclage et le compost massivement dans les commerces et édifices publics? Il suffit de mettre un système en place. Nous ne pouvons laisser le choix, et attendre la bonne volonté de chacun. Nous savons bien que les commerces ne feront pas ce choix seuls si il n'est pas plus rentable économiquement. Et pourtant, à long terme, c'est beaucoup plus rentable de faire des choix écologiques.

Saviez-vous que 34% (source: François Cardinal, La Presse) des déchets dans les dépotoirs sont compostables? En contact avec les détritus toxiques, enfouis ou laissés à l'air libre, ils deviennent à leur tour toxiques. Ces mêmes déchets organiques pourraient devenir un engrais et une terre saine si ils étaient compostés adéquatement. Finalement, c'est simplement une question d'organisation. Il faut trier les déchets, et s'assurer qu'ils se transforment afin de ne laisser aucune trace nocive sur et sous terre. Les japonais sont maîtres dans cet art (vidéo en version française).

Le premier geste consiste donc à prendre conscience que chaque élément qu'on met dans un sac poubelle prend le chemin d'un dépotoir qui devient un monstre toxique. Et ce Frankenstein nous exlosera au visage si aucne action n'est prise. À chacun d'agir!

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mardi, avril 22, 2008

Empreinte écologique

Pour calculer votre carbon footprint

ici

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Jour de la terre

En avril 2005, j'avais écris le programme de mon Parti Hautement Utopiste. Mes rêves tiennent toujours.

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mercredi, mars 05, 2008

Engagement

Aujourd'hui je suis invitée à CIBL à www.laviereveedesgens.net par Emmanuelle Sontag. J'y serai pour parler de mes rêves, mes utopies et d'engagement. [mercredi 13h à 14h]

Selon moi l'engagement commence par une conscience de soi-même, un respect de son corps et de son esprit (par une alimentation saine, par la pratique quotidienne du yoga ou d'un art martial, par exemple, par l'écoute de ses besoins). Il se poursuit dans le respect et la conscience de son environnement (en faisant des choix écologiques, en respectant les autres, en étant bienveillant envers les autres). L'engagement se continue dans la conscience sociale et le respect de la société dans laquelle nous vivons (par des choix politiques ou sociaux, par du bénévolat ou par la création). Du plus petit au plus grand, l'engagement commece par soi-même et va au-delà. Et prends toute sa force dans des gestes concrets qui forment racine, et qui se prolongent en une grande réflexion sur notre rôle au sein du monde.

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lundi, mars 03, 2008

Maisons écologiques: emplacement idéal

Nous cherchons le lieu idéal de vie pour une famille avec des ados, et des parents qui travaillent à la maison. Pour moi, c'est très clair: je veux vivre en ville. Mais je suis encore en questionnement à propos de l'emplacement d'un logement écologique de rêve. Mais le prix des maisons est tellement plus élevé en ville qu'à la campagne... En fait, la principale différence est l'espace et la qualité des logements. Car en campagne, c'est possible de repartir en neuf. Tandis que la ville, c'est synonyme de rénovations. Et les rénovations, écologiques ou pas, c'est dispendieux.

Mon projet de rêve? C'est de mettre en place des lofts écologiques familiaux. Les lofts sont des espaces de vie aérés, remodellés pour les besoins de leurs occupants. Faire l'acquisition d'un espace ouvert nous laisse le champs libre pour construire les divisions des pièces à notre guise, et de garder un espace ouvert commun, avec une belle fenestration. Mais le problème est le lieu où se situe des lofts, en milieu industriel. Avec des enfants, ce n'est pas l'idéal. Et les corridors sont souvents glauques...

Mais si je trouvais des gens prêts à investir (à s'investir) dans un logement écologique de leurs rêves... avec un toît vert, et un système commun de compostage, et une chute pour le recyclage. Il serait possible de faire une coopérative, ou même des condos, sur ce principe. Mes idées de grandeur semblent bien irréalisables, parfois. Et pourtant, je ne peux abandonner cette belle idée si simplement. J'en rêve... jusqu'à l'obsession!

Les lofts ne sont pas un lieu de vie unique aux artistes, aux jeunes entrepreneurs, au jeunes couples urbains. Ils peuvent satisfaire un mode de vie familial. Tout dépends de leur aménagement. Il me semble que c'est possible, non?

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lundi, janvier 07, 2008

Banlieue vs ville... (saga)

Je réponds ce matin à un très bon commentaire écrit par Marie-Michèle Poisson sur un billet écrit précédemment. Aussi posté sur mon billet "où vivre".

***

Merci Marie-Michèle de cette généreuse réflexion. Elle coincide superbement avec mes discussions de ce matin avec mon amoureux. Alors que nous étions dans le train qui quittait la banlieue pour venir travailler en ville, nous pensions justement à l'adaptabilité des enfants (nous en avons trois; 10, 12 et 14 ans, et nous planifions en avoir un nouveau le plus tôt possible). Les enfants ne seront pas déracinés de leur banlieue car ils connaissent déjà la beauté de la ville, et tous ces avantages. Quand à un nouvel enfant, il grandira dans un milieu de vie où la voiture ne trône pas en reine.

Votre discour fait écho à toutes mes réflexions: laideur adsurde d'un urbanisme axé sur l'automobile, abscence de stratégie de développement et expansion des logements et des commerces. Et la cerise sur le gâteau: manque flagrant de poésie. Oui, je parle de poésie, car pour moi il est clair que la banlieue fait face à un manque criant de beauté. Et à un manque de logique dans son fonctionnement!

En fait, je pense qu'une banlieue intelligente pourrait émerger d'une réflexion sur sa structure. Certains quartiers européens (en Allemagne, au Pays-bas) ou californiens sont développés sous forme de villages d'où la voiture est proscrite. Les services offerts par des petits commercants locaux sont centralisés dans un place publique centrale autour de laquelle sont placés les logements, à quelques centaines de mètres (agréables à marcher). Des aires publiques sont aménagées pour que les gens puissent profiter des agréables espaces verts et des grand arbres magnifiques laissés intactes lors de la construction du quartier. Les services de transports en communs menant vers la ville sont efficaces et réguliers, et les trains confortables permettent de gagner le lieu de travail en 30 minutes ou moins.

Rêve? Non! C'est possible! Et pourquoi pas chez nous?

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jeudi, décembre 06, 2007

Décès écologique


Je me questionne sans cesse sur mes choix de vies en lien avec le sort de la planète. Selon moi, plusieurs solutions à nos problèmes environnementaux se cachent (pas très loin) dans notre passé. Des solutions logiques et simples, respectueuses et non-violentes. Des remèdes de grand-mères, des pratiques ancestrales, une approche globale de la vie, de la mort.

On parle de plus en plus d'habitation écologique, de nourriture biologique, de vêtements éco, de desing vert. Mais la mort dans tout ca? Je fais ici allusion à l'industrie de la mort, et des rites funéraires. Avant l'heure dite où on trépasse, on y pense peu. Il faut être confronté à la mort d'un proche (ou avoir regardé la brillante série "Six feet under") pour se poser des questions.

Personnellement, je ne veux pas être embaumée, maquillée, transformée. Je ne veux pas non plus être incinérée. Non. Je veux me décomposer naturellement dans un espace vert, joli, calme. Impossible? Non, car les rites funéraires verts sont à nos portes. C'est dans un article du Urbania du printemps dernier que j'en ai entendu parlé au départ. Ce fut une révélation. Oui, c'est possible de mourrir paisiblement, en accord avec la nature, sans être placé dans un cercueil kétaine et non-écologique, sans être embaumé de liquides chimiques toxiques pour l'environnement, sans être maquillé ridiculement comme pour aller à la mascarade. La mort n'est pas une farce, c'est un passage très important de la vie, et pour moi c'est sacré.

En Angleterre et aux États-Unis, il existe plus de 200 lieux d'inhumation écologiques. Ici au Canada, il existe une association Natural Burial Association, qui tente de mettre en place des lieux écologiques. Il existe aussi une coopérative The Natural Burial Co-operative, qui tente de faire progresser la situation pour établir des lieux naturels pour enterrer les morts.

Plusieurs écologistes et artistes à travers le monde font leur part pour offrir une alternative aux propositions traditionnelles de la puissante industrie de la mort. Vous pourriez reposer dans un très beau cercueil de papier recyclé conçu par Hazel Selina. Le modèle couvert de feuilles d'or, ou le modèle vert sont des objets très beaux, écologiques, et contemporain. C'est l'image que l'on se fait du cercueil du futur...

J'ai été fascinée par le projet Capsula mundi, conçu par Raoul Bretzel et Anna Citelli. Ils proposent de magnifiques oeufs de papier recyclé, dans lequel le corps repose en position foetale, comme au début de la vie. Les oeufs sont enterrés, et un arbre est planté au-dessus. Avec le temps, ses racines embrasseront votre dernière demeure. Poétique et écologique. J'aimerai tant pouvoir reposer de cette belle façon le jour où mon heure sera venue.

Vous pouvez trouver l'intégrale du texte de Sophie Massé publié dans le magasine Urbania, publié sur le blog Forest of memories

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lundi, juillet 23, 2007

Les jardins du précamprien

J'adore le landart. Allez visiter cette superbe expo en plein air: C'est le Symposium de Val David mis en place par la fondation Derouin.

À ne pas manquer. Moment de pure joie. Beauté. Poésie. Nature. Rencontre entre l'environnement et l'art. Nous avons visité l'endroit dimanche, ballade en forêt inoubliable avec les enfants. J'y retourne, je me le promet. Je rêve d'y présenter une installation interactive.

Moments de grande poésie au détour des chemins, en osmose avec la nature.

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mardi, juillet 17, 2007

Croire (spiritualité, technologie, écologie)

J'avais premièrement écris le tire suivant: "avoir la foi". Puis je me suis ravisée. Un titre comme cela fait peur, me catalogue illico comme une freak finie. Et voilà tout le problème, c'est un grand tabou dans notre monde scientifique et intellectuel que d'avoir la foi. Et je ne parle pas uniquement de spiritualité, je parle aussi d'utopies, de rêves techno-socio-politiques. Moi je me lance, je mords dans la vie, et j'y crois. À la vie, à l'amour, aux utopies politiques. Et au divin. Ben oui, j'ai non seulement le droit, mais j'ose l'écrire. Ce que je réalise aujourd'hui est la solitude à laquelle nous confronte parfois le fait de croire, en Dieu ou autre chose. Idem pour mes convictions révolutionnaires qui passent par l'Internet. Quand je rencontre des gens qui ne comprennent pas toute la puissance de l'Internet 2.0 et de leurs réseaux sociaux, de la liberté d'expression et du droit d'auteur revisité en collectivité, je me sens parfois très seule, et je suis animée d'une volonté très forte de devoir "convertir" l'autre. Puis je me lasse, et je me dis qu'ils doivent aussi faire leur bout de chemin tous seuls. On ne prêche pas dans le désert. Je ressens la même chose fasse aux hurluberlus qui laissent tourner leur moteur au soleil en plein coeur de l'été. Et encore une fois devant les gouvernements et les individus qui nient grossièrement la nécéssité de réduire nos déchets et nos émissions polluantes. Les bras m'en tombent, je suis muette de stupéfaction, abasourdie devant l'ampleur de la tâche pour expliquer et faire comprendre l'évidence pour moi.

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lundi, juillet 16, 2007

Sauver la terre

Demain matin de 7h11 à 8h11 (heure de Montréal) aura lieu un grand rassemblement mondial, un appel à la conscience collective, pour rassembler toutes nos énergies positives afin de sauver la planète. Peut importe vos croyances, ayez une bonne pensée pendant cette petite heure-là. L'appel lancé est mondial, et la réponse pourrait être massive, et toute cette énergie positive ne peut pas nuire! Disons que la planète a bien besoin de ce petit coup de pouce pour absorber toutes nos conneries accumulées sur des siècles (guerre, haine, pollutions, mensonges, manque de conscience et de respect). Bref, il est temps d'agir et vous le savez. Alors, pourquoi pas commencer par demain matin? Moi je serai au Parc pour chanter. Mais chacun le fait à sa manière: méditer en silence, prier, avoir de bonnes pensées, se faire du bien en pensant au bonheurs simples et aux gens qu'on aime, prendre du temps avec les siens...

Méditation mondiale pour la santé de la Terre - mardi le 17 juillet 07

Un rassemblement a lieu au Parc Lafontaine, pour les habitants de Montréal et des environs.

L’information concernant le matin de la méditation à Montréal

Le site officiel "pour allumer la grille"

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jeudi, avril 19, 2007

Marche pour le Jour de la terre

Dimanche, grande marche pour le Jour de la terre, en appui à Kyoto.

Quand: dimanche le 22 avril à 13h30
Lieu: Parc Lafontaine (coin Rachel et Calixa-Lavallée)

Il fera beau!

Infos ici

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dimanche, avril 15, 2007

The Corporation: film essentiel

Je viens enfin de voir en entier ce film essentiel. Je sais, je sais, c'est pas du nouveau, mais quand même. Si vous ne l'avez pas encore vu, dépêchez-vous! The Corporation est un outil incroyablement puissant qui nous permet de comprendre de nombreux éléments qui régissent le monde dans lequel on vit. The Corporation donne la parole à une foule de spécialistes qui mettent en perspective les enjeux sociaux et économiques de la société de (sur)consommation. C'est un film qui dénonce, mais surtout qui donne espoir. C'est ce que j'ai adoré. Après avoir fait le constat de l'état désastreux de la planète (avec une vision globale, touchant les notions d'environnement et de droits humains), ce film donne la parole à des visionnaires qui nous permettent de croire que tout n'est pas perdu. Je vais faire de beaux rêves cette nuit, même si mon homme est loin.

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vendredi, mars 16, 2007

Ferme Cadet-Roussel

Je suis très contente, je suis enfin inscrite à la ferme Cadet-Roussel pour recevoir des paniers de légumes bios cet été. J'ai hâte d'aller jardiner à la ferme avec les enfants cet été. Nous devons faire quelques heures de travail communautaire, et j'ai tellement hâte! Je voulais le faire depuis des années, voilà!

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mercredi, février 14, 2007

Les animaux

Je ne suis pas végétarienne. Je voudrais bien l'être. Mais j'ai été élevée dans une famille carnivore et gourmande. Je sais bien que pour ma planète, pour l'amour des animaux, et même pour ma santé, je devrais être végétalienne. Je l'avoue, je mange de la viande. J'ai un manteau de fourrure. J'aime les fauteuils de cuir. C'est clairement par manque de conscience. En tout cas, j'ai regardé ce reportage jusqu'au bout, et ça me fait vraiment réfléchir. J'espère que vous en ferez de même.

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vendredi, février 02, 2007

Danger: OGM!

Vidéo à voir sur les dangers des OGM

La vérité passe par Internet, car la télé française a interdit la diffusion de ce reportage choc.

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jeudi, février 01, 2007

Solidarité face aux changements climatiques

N'oubliez pas de fermer vos lumières ce soir entre 19h55 et 20h: solidarité pour la lutte aux changements climatiques - partout sur la terre, chacun à son fuseau horaire -

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vendredi, décembre 22, 2006

Objectifs verts

Voici une liste de mes objectifs de vie, dont quelques uns sont atteints.

• Faire mon compost √
• Recycler au max [J'ai bien fait rire mon chum quand il m'a vu la première fois ressortir le rouleau de carton du papier de toillette pour aller le porter dans le bac vert. Maintenant, il le fait aussi!]
• Utiliser une Diva cup
• M'abonner à des paniers de légumes et fruits des fermes bio: à faire
• Utiliser des sacs en toile ou tissus [bon, des fois je les oublie]
• Manger moins de viande: ...mmm... en processus... (exit le porc: ok, exit le beuf: ok)
• Avoir une voiture écolo: à faire
• Me chauffer à l'énergie propre (solaire): à faire
• Faire un toît vert: à faire
• Avoir des vêtements écologiquement responsables: à faire (mais bon, je consomme peu de vêtements, et j'ai demandé une machine à coudre à Noël...)
• Consommer moins d'eau: en processus... (avoir douche économique, cuve de toilette à débit réduit)
• Réduire consommation en général (déjà pas si mal)
• Réutiliser les papier d'emballage


J'ai oublié des trucs majeurs?

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mardi, décembre 19, 2006

Noël écolo

Le temps des fêtes approche à grands pas. Le tambour de la surconsommation bat son plein. Ça tombe mal, j'ai la fibre écolo plus à vif que jamais. Et j'ai manqué le Noël vert des artistes récupérateurs pour faire des achats qui correspondent à mes valeurs. Reste à aller faire un tour avec les enfants pendant les Vacances. Au moins on fera un peu de beautée recyclée. Mais aussi je me sens bien inspirée car j'ai passé beaucoup de temps sur le site des Artisans et Citadins du rebut global, n'ayant pas vu beaucoup d'émissions, je me suis rattrapée en visionnant en ligne leurs capsules vidéos fort joliment intégrées. J'aime beaucoup les projets de tous ces artistes récupérateurs. J'ai donc décidé de tenter de recycler quelques vêtements. Tiens, une idée cadeau pour moi: une machine à coudre (usagée). J'aimerai bien essayer de faire des coussins. Vous savez, de trrrrrès gros coussins confortables. On ne sait jamais, si ils sont jolis, je pourrais les offrir en cadeau. J'ai eu l'idée en voyant les coussins de Maude Léonard. Elle utilise les fameux sacs de plastiques dont nous faisons tout pour nous défaire. Quelle brillante idée, quand on sait qu'on les utilise quelques secondes pour 400 ans avant de se décomposer! Au moins, ils feront un rembourage durable! Et que dire de cette idée géniale de prendre les inutiles et polluants stéromousses des aliments, de les découper en morceaux, pour faire aussi une bonne rembourure de coussins. J'aime beaucoup aussi l'idée de fabriquer une lampe avec du papier recyclé. Autre idée lumineuse prise sur le site des artisans du rebus. C'est une série que j'aimerai bien revoir. Idée de cadeau de Noël pour les écolos autours de vous?

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lundi, novembre 27, 2006

Hygiène féminine écologique: Diva cup

Je viens de franchir un nouveau cap dans ma conscience et ma pratique écologique! En fin de semaine je suis allée faire un tour chez Coccinelle maternité à Terrebonne. Cette petite boutique vend non seulement des articles écolos pour les nouvelles mamans, mais aussi des accessoires écologiques pour l'hygiène féminine. Je connaissais déjà le Keeper, et je cherchais à m'en procurer un. L'équivalent canadien est la Diva cup. Cette petite coupe de plastique souple s'insére un peu comme un tampon. Mais réutilisable. On lave toutes les 12 heures, avec un peu de savon et de l'eau. Fini les tampons achettés (et jettés) à chaque mois, et l'argent qu'on jette avec! Fini de polluer avec serviettes et tampons, de gaspiller des matériaux qui ont servi à les faire. Coccinelle maternité vend aussi des serviettes sanitaires lavables. Génial! Après les couches lavables, retournont aussi aux serviettes lavables, comme au temps de nos grand-mères! La différence: les tissus se lavent plus facilement, et les protèges-dessous écologiques sont conçus de manière très pratique. Une petite attache à motif qui se "snape" à la petite culotte, et on y insére des mini-serviettes lavables "luna pad". Très bien fait. Pratique. Écologique. Trouvable en petits motifs rigolos ou en cotton beige biologique.

Sur le site de Martine la banlieusarde, on peut lire des discussions autours de l'utilisation de la Diva cup. Je viens de passer ma première période (!) d'utilisation, et cela demande une adaptation. Normal apparemment (ce n'est pas facile à mettre et enlever au début, crée des situations rigolottes). Mais je compte bien persister car on rejoint un double objectif économique et écologique! Et en plus, on a vraiment l'impression de se rapprocher de notre nature féminine... phénomère fascinant et agréable.

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mardi, novembre 21, 2006

Sac bin bin

L'autre jour, j'ai gagné un sac bin bin. Il est pratique et beau, et en plus il est écologique. Il est fait à partir d'affiches de spectacles recyclées.

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mercredi, novembre 08, 2006

Le végétarien et la planète

Je ne suis pas végétarienne. J'aime la viande, raffinée et bien apprêtée. J'aime les cailles, le lapin et les cuisses de grenouille. Mais dans le tourbillon de la vie quotidienne je cuisine du boeuf, du poulet et même, oh scandale, du porc (mon scandale vient du fait que le porc est le produit des mégaporcheries, est boosté aux hormones et détruit les fermes familiales en plus de polluer la nappe phréatique). Mais j'aimerai bien être végétarienne. Même la Grande le réclamme. Les périodes de ma vie où j'ai eu des épisodes végétariens (mon maximum est deux mois consécutifs de végétarisme) je me portais à merveille, je me sentais saine, moins fatiguée, revitalisée.

Et voilà qu'hier j'ai eu le plaisir d'entendre la montée de lait d'une végétarienne bien informée: Patricia Tulasne. Elle a écrit Végétariens mais pas Légumes. Invitée à l'émission matinale de la télé de Radio-Canada, elle s'est emportée avec passion afin d'expliquer sa vision et ses arguments qui la poussent au végétarisme. De quoi convaincre les amateurs de viande de faire une douce transition vers un végétarisme partiel! Je tente de résumer quelques unes de idées clefs dont elle parlait;
1) le traitement infligé aux animaux est cruel et non respectueux de la nature (argument déjà connu depuis longtemps, mais capital, d'autant plus que les gens ne semblent pas vraiment en prendre conscience)
2) les animaux sont gavés de médicaments et d'hormones que l'humain consomme à son tour (je savais déjà, mais ouache)
3) la production de cette viande (et celle du lait et des oeufs) entraîne une grande consommation d'énergie qui contribue grandement au réchauffement de la planète. En conparaison la production de légumes demande 20 fois moins d'énergie pour nourrir plus de personnes. (Quel argument intéressant, nouveau pour moi, et dont ne parlent jamais les groupes environnementaux...)
4) La production de viande entraîne un très grand gaspillage d'eau, ressource qui n'existe pas en quantitée illimitée!

J'ajoutte:
5) L'emballage de la viande utilise une grande quatitée de matières non recyclées (pellicule plastique, stéromousse, re-double-sac-plastique à la caisse pour éviter que le sang ne coule).
6) Les fermes productrices de viandes, de lait et d'oeuf poussent la surproduction, donc la surconsommation et le gaspillage. Ils entraînent la fermeture des petites fermes familiales et la destruction de l'économie locale. Et cette méga-production entraîne des déplacements géographiques important pour arriver à vendre les productions, et donc encore plus de pollution, et moins de fraîcheur pour les aliments!

Patricia Tulasne mentionnait aussi qu'il n'existe pas de végératiens qui ont du surpoids. Vrai. Et il est vrai que manger végétarien ne veut pas dire faire une croix sur le bon goût des aliments, au contraire! Si la popullation réduisait sa consommation de viande de 30% cela aurait un impact environnemental important. À ne pas négliger. Penser à la planète pour se faire du bien à soi-même. Musique.

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mardi, octobre 31, 2006

Scandale d'Halloween

Jacob: "Je passais l'Halloween ce soir de porte en porte. Et je vois un petit garçon débarquer d'une voiture qui puait le pétrole. Avec nuage de boucane, même pas un effet spécial pour l'Halloween. Il était déguisé. Il passait l'Halloween en auto! (avec un gros papa au volant) Quel scandale! Je crois que le plaisir de l'Halloween est de se promener dans les rues EN MARCHANT et de récolter les bonbons. On se demande pas pourquoi les jeunes du Québec sont obèses." Et j'ajoute: et pourquoi les ours polaires se meurent... À cause des moteurs absurdes qui tournent dans le vide. Soupir.

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jeudi, octobre 19, 2006

Révolution verte

Notre sombre gouvernement Harper frappe encore. Ils tentent de faire adopter une absurde loi "contre le smog" alors que ce sont les changements climatiques qui sont la pierre d'assise de tout le problème environnemental. Alors que l'opposition et tous les citoyens crient unanimement qu'il faut agir et que la position du gouvernement Harper est inadmissible. Je me demande seulement comment peut-on être à ce point contre la vertue? La verte vertue, vous savez. Il faut agir, fort et vite, afin d'éviter le pire. Et seulement pour tenter de minimiser l'irréparable. Car nous avons déjà tant endomagé la terre que tous les environnementalistes s'entendent pour dire que nous allons tout droit à notre perte, et nous menons notre chère planète à l'abattoir. Les citoyens québécois semblent d'accord là-dessus. Unanimement verts. Si nous sortions dans la rue pour le crier?

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mardi, août 22, 2006

Bac à compost

Je termine la confection d'un bac à compost "maison". Avec la collaboration de mon homme et de la Grande. Enfin, après des mois de tergiversation sur son existance pour remplacer le "tas de légumes pourris" qui siège derrière le cabanon, nous passons à l'action. Joli, spacieux, en bambous. Je vous donne une photo en prime pour bientôt.

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jeudi, juin 29, 2006

Compost: obligation morale

Souvent les gens me demandent: « mais pourquoi je ferais du compost?» ou encore « mais je le mettrais où? »

Lu un article dans le magazine la maison du 21e siècle:

« Les déchets putréscibles représentent 40% de nos rebuts. Dans les sites d'enfouissement, il génèrent du méthane, un puissant gaz à effet de serre.»

En bref, si vous compostez ces déchets, ils se retrouvent plutôt comme une source organique qui nourrit la terre, car ils ne sont pas contaminés par les autres rebuts. Ils ne se décomposent pas à ciel ouvert. Sachez que le méthane est le premier gaz nocif sur la liste des pollueurs terrestres, devant le gaz carbonique de nos voitures. Et où mettre le compost (qui forme une belle terre noire qui sent bon)? Mais sur la terre, parbleu! N'importe où et partout: autours des arbres, dans vos bacs à fleur, dans votre cour, dans celle de votre voisin, dans le parc du coin, dans vos plantes à l'intérieur. Vivement des mesures incitatives mises en place par les villes et les municipalités afin d'encourager cette pratique, et d'informer les gens.

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mercredi, janvier 04, 2006

Chemin de croix écologiste

Pendant la période des fête j'ai été saisie par l'immense chemin que nous avons encore à parcourir dans nos habitudes de vie globales pour éviter le désastre écologique des prochaines années. Bon, éviter est un peu utopiste, mais pouvons-nous au moins faire un petit effort?

La surconsommation est assommante, la pression de consommation et de surabondance alimentaire est vulguaire, les gestes non-écologistes à pleurer. Pourquoi utiliser des petites assiettes de polyurétane, des fourchettes en plastique et des napes de plastiques jettable? Pourquoi achetter encore 214 cadeaux inutiles (et chers) pour matante chose ou cousine truc? Le vrai pouvoir transformatteur de nos habitudes de consommation et de nos choix de société réside dans l'éducation sociale à grande échelle. Mais je ne pouvais quand même pas piquer des crises d'écologiste outrée devant chaque petit geste destructeur de l'environnement? (peut-être que si, finalement).

Je suis contente d'avoir le choix de voter pour autre chose que des libéraux ou des conservateurs aux prochaines mascarades... euh, pardon, aux prochaines élections.

En attendant, nous construisons nos rêves verts de maison écologique et de site web pour populariser l'idée. Et je continue de militer pour un compost démocratique.

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vendredi, juillet 15, 2005

Loi écologiste contre les sacs plastiques

Je vous invite à signer cette pétition en ligne afin de supporter cette nouvelle loi contre l'utilisation des sacs plastiques. Enfin.

Signez ici

SVP allez-y. Et passez le mot. Un petit geste vraiment important.

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jeudi, avril 14, 2005

Compost qui pue pas

Le secret d'un compost sans odeur? La recette est simple! Vous la trouver sur le site du conseil canadien pour le compostage. C'est le temps, avec le printemps, de courir à votre éco-quartier pour vous procurer pour 25$ un bac à compost domestique qui corresponds à vos besoins.

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vendredi, avril 08, 2005

Maisons écologiques

E N V I R O N N E M E N T

Je voulais vous inviter à découvrir le site des Earthships


Ce sont des maisons de rêve, écologiques, intelligentes, faits de matériaux recyclés. On en trouve des communautés partout sur la planète. Cela fut une importante découverte pour moi, comme une révélation incroyable d'un rêve longtemps rêvé!

J'ai simplement envie de le partager cette découverte avec des gens qui seront intéressés, et qui à leur tour pourront en parler à d'autres.

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