mercredi, mai 31, 2006

Bilan

Il y a 1 an exactement j'étais en Asie pour un chouette périple de deux mois en solo. Au fond de moi, je savais ou j'avais décidé que c'était mon dernier grand voyage seule. Je savais qu'ensuite je tombrai amoureuse de l'Homme de ma vie. Je ne le connaissais pas encore, du moins pas en chair et en os (je lisais déjà son blog, sans savoir que je serais un jour éperdument amoureuse de lui), mais je savais quand même qu'un homme quelque part m'attendait pour s'engager fermement avec moi. Une sorte de détermination mélangée avec une intuition forte. Bref, il y a un an, j'étais là et heureuse. Incroyable, les rebondissements de vie! J'ai parfois l'impression d'avoir vécu 100 vies en une!

Archives fonctionnelles

Ah! Joie intense! Mon geek de chum m'a réparé mes boutons "archives" sur mon carnet. Je suis heureuse. Profitez-en car vous pouvez maintenant relire tous mes délires!

lundi, mai 29, 2006

Bonheur de banlieusardises

Le beau temps, enfin!














Mon terrassement en trois paliers d'inspiration asiatique. Lierres, fines herbes, vivaces, plantes aborigènes, véroniques, quelques pensées. J'ai même planté des "water convulus", plante comestible chinoise dont j'ai achetté les semis lors de mon voyage en asie l'an dernier. Hâte de voir ce qui va pousser là.
















Mon homme en habit de peinture, ébahis devant mes boîtes à fleur. J'ai fait des mélanges de plantes incroyables dans mes bacs, et j'ai déclaré: "moi je pratique le multiculturalisme végétal." Il a répondu: "c'est forcément bon, tous ces échanges de différence". C'est ce qui s'appelle faire de l'intelectualisme horticole.















J'ai grandi en banlieue, alors je suis dans mon élément, au fond. À la pépinière je me suis achettée un gros 2,2 litres de peat moss. (Je me souviens de mon père qui en chariait des brouettes pleines.) Bref, la fin de semaine fut délectable, et la maison est prête à vous recevoir! Sylvain a repeint la galerie arrière, moi j'ai refais le mur du salon couleur passion!



















Coincée depuis une dizaine d'année dans mes minuscules jardins de ville, je m'éclate comme une folle dans ma nouvelle banlieue nord. Banlieue presque campagne, avec de gros arbres et une foule d'oiseaux. Ici on voit Jack qui s'égosille pour recevoir la béquée de maman merle d'amérique. Ce sont de charmants voisins.

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vendredi, mai 26, 2006

Au sein d'un blog ardent

Ce matin j'ai lu ça. Maintenant je suis de bonne humeur. Il écrit bien, Tchendoh. J'adore me balader sur vos blogs quand j'ai le temps. C'est plein de talent. Et d'humour. Et de pleins d'autres choses aussi. De vie, finalement. Parfois de la vraie littérature, à part entière. Avec beaucoup de clins d'oeil.

jeudi, mai 25, 2006

Nutritionniste demandée

Ceci est un bilan de santé; c'est aussi un appel à des pistes de solutions de votre part...

Depuis mon enfance j'ai des problèmes de maux de coeurs le matin. Non, non, je ne suis pas enceinte. Mais simplement: j'ai mal au coeur et je vomis trop souvent. Depuis une dizaine d'année, j'ai pas mal contrôlé le problème, apprivoisé mon corps, appris à le traiter doucement. J'ai travaillé d'abord ma gestion de stress, élément #1 causant mes vomissements presque quotidiens d'adolescence. Puis j'ai pratiqué différents sports régulièrement, surtout de la danse, du yoga. J'ai aussi changé mes habitudes de vie; moins d'alcool qu'à l'université, meilleure nourriture que dans mes périodes de rush d'étudiante, heures de repas plus régulières, respect du sommeil. Malgré tout cela, j'ai encore le même problème trop souvent à mon goût. Puis mes migraines sont un peu revenues. Ou beaucoup. Je dois retourner voir mon osthéopathe, qui avait contribué à éliminer ce douloureux problème dans ma vie l'an dernier. Mais maintenant je souffre du "package" total; migraines causant maux de coeurs et vomissements, et douleurs menstruelles qui m'empêchent de fonctionner. Je suis trop souvent sur le carreau à mon goût. J'en ai marre de me sentir "hors-service". Je suis une personne pleine d'énergie, mais quand ça flanche, c'est très moche. Et là, j'aimerai beaucoup trouver des solutions. Vous avez des idées?

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mercredi, mai 24, 2006

Kids

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mardi, mai 23, 2006

Lettre

Je suis seule avec les enfants cette semaine. Mon homme est parti à Québec pour une conférence sur les logiciels libres. Ça fait tout drôle quand même. Je les adore et c'est réciproque. J'ai la fraîcheur et l'énergie de l'enfance qui me bondit dessus multiplié par trois. Ce soir est un grand soir pour la grande: c'est sa présentation de fin d'année sur laquelle elle travaille depuis janvier. Elle présente un kiosque sur le Mozambique, et ils ont inventés une agence environnementale pour en faire la promotion. Ils ont fait leur t-shirt, leurs pancartes, leur animal représentatif (l'antilope de papier maché), leur décoration de promotion. J'y serai, pour sûr. Hier, cela a bousculé sa mère. Cela voulait dire que tout le monde allait se retrouver dans la même pièce; elle, ses enfants, ses parents, les parents de son ex, la nouvelle blonde de son ex (ça c'est moi) et les parents de la blonde de son ex!!! (ça, c'est mes parents). La grande a invité tout SON monde à elle, les gens qu'elle aime et qui font maintenant partie de sa vie. Choc pour la maman. Elle a encaissé le coup. Sa fille l'a traité d'immature. Moi je pense plutôt que c'est une femme confrontée à la réalité de la famille "moderne" (c'est elle qui le dit) que l'on constitue. Une femme forcée d'apprivoisée la réalité du temps passé qui se manifeste autrement aujourd'hui. Moi je me sentais à l'aise par rapport à tout cela. Mais elle ne voyait pas cela du même oeil. Je respecte. Je ne veux rien faire pour brusquer la mère des enfants de mon grand amour. Elle est venue me porter les enfants hier. Elle m'avait écrit une lettre. Après son départ j'ai ouvert la lettre que je savais pleine d'émotions. Je l'ai lue. J'ai pleuré. C'était si beau, si touchant. Je ne vous rapporte que l'essentiel du propos, par respect pour ses mots très beaux et personnels. Elle me fait confiance, elle me reconnait comme présence maternelle auprès de ses enfants. Premières larmes. Elle me demande d'aimer son amour de jeunesse mieux qu'elle n'a su le faire, car c'est un homme de valeur, et elle sera heureuse de le savoir heureux. Deuxième vague de larmes. Oh oui, madame, que je l'aime, for sure, avec tout mon coeur, mon corps et mon âme. Comme jamais je n'ai aimé avant. Pas de crainte, je vais y faire attention à ce précieux monsieur, ça c'est sûr. Et les enfants itou. C'est pas trop difficile, ils sont si attachants. Comme leur parents.

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jeudi, mai 18, 2006

Avec des fleurs















J'ai reçu des branches de pommiers en fleurs lors de mon lancement jeudi dernier.

Camping

Je viens de passer plus d'une heure à rêver/planifier les jours de soleil dont nous rêvons pour juillet... Je suis étonnée de voir que plusieurs terrains de camping sont déjà réservés pour juin, juillet et août!

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Lapin aux pruneaux:

- 1 Lapin
- un sac de pruneaux dénoyautés
- moutarde forte
- huile, beure, sel, poivres, piments forts (facultatifs les piments)
- un peu de farine
- 1 poireau (chez nous on dit poreau, ici je dis leek)
- vin blanc

Découper le lapin ou le faire découper par le boucher.

Rouler les morceaux dans la farine, le sel, le poivre. Faire revenir et dorer à la poile (dans l'huile) avec les petits piments tranchés fin et la moutarde forte. Mettre de côté.
Faire revenir les leeks dans le beure bruni, ajouter les pruneaux.
Foutre tout ce beaux monde dans une seule casserole, couvrir avec vin blanc sec, un petit extra de moutarde, brasser le tout.
Laisser mijoter et réduire pendant 45 min. (toujours s'assurer d'avoir assez de jus afin de ne pas brûler le tout, au besoin ajouter de l'eau).

Servir avec croquettes de pommes de terres.

Bon appétit!

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mercredi, mai 17, 2006

Repartir en neuf

J'ai tout reformatté mon ordinateur. J'ai vidé mes vieux classeurs. J'ai recyclé la paparasse. Réglé les impôts (ou presque). Vidé quelques tablettes de cassettes VHS. Fermé des dossiers. Bazardé le vieux stock qui traînait depuis des lustres. Il ne fait pas beau, mais c'est bel et bien le printemps.

mardi, mai 16, 2006

Yannou floue















Jeudi dernier à mon lancement. Photo prise par Marcelle Deschênes. La foule me salue. Moi je souris. Merci.

lundi, mai 15, 2006

Soif et rage

J'ai toujours soif
encore
d'emportements
le fade plate drabe
me tue
plus que tout
vil de vie
l'ennuie m'odscède
par ces deuils-détritus
obscènes
entre les lignes
les silences lourds
interdits
si laids
manque de passion

soif de musiques
mystiques
de rythmes soufflés
forts en vibrations
de transe

je vibre de printemps
pour souffler l'inutile
le mépris
l'insouciance
les yeux fermés

l'esprit étroit
me tue
plus que tout
le silence lourd
des sourds de plaisirs
me soûle de blues bleu
noie rouge
ma gorge brûle

je veux tourner
emportée
dans la conscience

je crie
l'horreur de silences
l'ignorance

ma colère née dans l'inertie des autres
rage bouillonnante de l'inertie des masses
quoi faire pour faire bouger
quoi faire pour être entendu
pour prioriser dans leur tête
ce qui doit être sauvé

victoire vaine de créer
l'histoire se noie elle-même dans le nombre
le mépris des masses
l'oubli de l'impact de vos vies
sur le grand Tout
celui qui importe
plus que tout
ce qui reste après nous

la connerie râcle mes blessures
je suis égo sec
aussi centrée que la connerie elle-même
je flambe ma propre rage
égocentrique
la force du feu de rage
centrée sur moi
absurde

presque envie de baisser les bras
encore tout ces combats encore à faire
retrouver la drive
la vraie
celle qui soulève
sans colère
mais en beautés
les masses
et ses saufs-conduits

je veux relever mes manches
et me lever debout
pour qu'on me suive
qu'on ouvre les yeux
les oreilles
et le reste
la bouche grande ouverte dans un cri de rage
qui se meut en cri de victoire
qui fera fondre la connerie
la fermeture d'esprit

* Écrit ce matin sous influence de ça

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vendredi, mai 12, 2006

Merci!

Hier soir, soir de première de PLAISIRS, le film, et lancement de L'EMPORTEMENT. Enfin. Accouchement tout en douceur, avec beaucoup d'amour et de joie autours de moi. Une soixantaine de personnes, un lancement avec des fleurs et du vin, un rayon de soleil et plus de soixantes sourires. Tellement de mercis. J'ai reçu un grand cadeau hier, de voir tous ces gens déballer le cadeau que je leur offrais avec tout mon coeur. Des gens touchés, émus, lumineux. Un gros bouquet de fleurs de pommiers dans les bras, mes amis chers, ma famille, mes invités au banquet du film, l'équipe du tournage, quelques bloggueurs. Je suis sereine. Le film et le livre doivent vivre par eux-mêmes maintenant. Comme une maman, je vais les regarder faire leur chemin tout seul, comme des grands. Des belles promesses pour leur avenir...

Vous avez manqué l'événement? Il n'est pas trop tard pour tout voir...

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jeudi, mai 11, 2006

Nouveaux projets

Je prépare de nouveaux projets avec mon amie Rocio. Elle a son blogue bien a elle maintenant. Et à moi. Un nouveau. Un blogue pour parler d'hygiène de vie, de Yoga, d'alimentation. Ça vous chante?

mercredi, mai 10, 2006

Première demain

Vous êtes tous invités

Cinéma ONF à 16h30 demain jeudi le 11 mai

Pour un avant-goût

jeudi, mai 04, 2006

Beau fixe

Il fait un temps splendide.
Dans mon coeur aussi.

mercredi, mai 03, 2006

38e webzine Silence, on court!

Ce matin je me baladais parce que je cherchais de l'info sur les festivals de cinéma de court-métrage. J'en ai profité pour faire le décompte des webzines (reportages) que j'ai réalisés depuis 2001: 38 x 8 min. Si tout va bien, je fais mon 40e pour bientôt. Bon, il est temps que je me fasse une compilation en DVD...

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mardi, mai 02, 2006

Inspiration alimentaire

Mon chéri c'est mis en tête de perdre encore du poids. Je l'encourage. Je l'aime comme ça parce qu'il est très confortable pour moi, mais pour lui question santé c'est jamais mauvais de slaquer les kilos de trop.

Hier soir, au moment de s'endormir (toute suite après nos ébats-again-houaaa-laouu-wow), il me lance:
- Demain dans les pains pita des lunch des enfants je vais rapper des carottes avec le baba-ganouch.
Moi:
- Je te motive vraiment, mon amour!

Son rire résonne, vibre dans mes entrailles et dans mon coeur-emporté-shlaks.

Mon grand Amour lit les étiquettes des biscuits avant de les achetter maintenant. Si sucre en premier, niet. J'ai une bonne inluence, visiblement. Et j'ai réussi à le faire résister à la tentation du big-mac en fin de semaine. On était entrés dans le lieu-dit de consommation mcdonalienne, et j'ai simplement dit sur un ton détaché: "il y a beaucoup de sucre dans ce pain, tu sais". Il a tourné les talons, même pas fâché de mon manque d'enthousiasme face au hamberger dégoulinant de sauce magique. Faut dire que je lui ai promis un berger maison d'agneau hâché.

Bon, mon tour maintenant de me motiver de reprendre mes bonnes habitudes yogiques. J'ai perdu ma routine du matin dans les détours de mes dernières semaines (mois) de rush. C'est facsinant comme c'était facile avant pour moi avant de me lever et hop-là-on-s'étire. Maintenant j'ai perdu l'élan. Mais bon, disons qu'on fait quand même beaucoup de bons exercices cardios quotidiens. On arrête pas de foutre notre lit montréalais par terre. On a beau revisser les planches, ça flanche à tout coup. La pauvre voisine doit vraiment se demander ce qu'on détruit si souvent... Mais j'ai une question quizz pour vous: est-ce que c'est normal de faire des presque-crises d'asthme lors des activités sexuelles?

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lundi, mai 01, 2006

Le bon mot

Moi, angoissée cyclique:
- Des fois j'ai l'impression que la vie me file entre les doigts.
Lui, calme imperturbable:
- Écoute ce que tu dis.
Moi:
- Ben quoi? La vie me file entre les doigts.
Lui:
- Non, non. Tu as dis "j'ai l'impression que...". Let go. Lâche prise, et la vie coulera doucement. C'est juste une impression, tu le dis. C'est parce que tu t'agrippes qu'elle te file entre les doigts. Laisser aller.

Je l'aime tellement, mon homme.

Histoires du dimanche

Fin de semaine de soleil partiellement perdue dans ma tanière. Ok, pas perdue, mais dormie. Je suis vannée, je récupère. Trop bu vendredi, pour l'anniversaire d'Aigre-douce, sortie avec mon Amour et son Coz. On a dansé, on a rigolé, et un peu trop arrosé tout cela. Je pense que mon gosier était en pente, car j'avais besoin de faire la fête. Mon samedi fut perdu, heureusement entre des draps doux, bien lovée dans les bras de mon grand amour, une compresse d'eau glacée sur mon crâne douloureux. On a finit ça avec une vraie crème glacée italienne dégustée dans un parc sur la rue Mont-Royal est, là où la belle Mont-Royale est si chaleureuse. Après la pause, retour vers la maison du Nord, on se coule un bain avec chandelles, je prépare un thé vert diretement ramené de mon voyage en chine, et je fais bouillir des herbes relaxantes ramenées de Thailande. Au moment de se couler dans l'eau bouillante aromatisée, tout contre la peau de mon amoureux qui cuisait déjà dans le bain, le téléphone sonne. 1, 2, 3 fois. Mon cell, son cell, la maison. Mmm. Mauvais signe. On pense au pire. Je parle à ma mère, à mes amis, à mes proprios. Alarme à l'appartement de Montréal. La police sur place. Je gère à distance; c'est le chat de l'ami André qui fait des courses dans mon salon. La grise prends plaisir visiblement à se faire repérer par le détecteur de mouvement. Soupir. Fausse alerte, vraie contravention.

Encore l'amour

Heureusement que j'ai ces flottements-d'amour-sur-nuage et toutes ces perles du quotidiens que je partage avec mon homme. Je suis fichtrement amoureuse comme jamais j'aurais cru cela possible. C'est du top-qualité, et je suis franchement surprise par ce que la vie peut nous offrir parfois, vraiment, alors là, je suis soufflée de bonheur. Notre amour, il est fabuleux dans ces microcosmes et ces macrocosmes. Parce qu'on est incroyablement-époustoufflablement-au-delà-de-tout amoureux, mais en même temps on reste entièrement nous-mêmes, et les pieds bien sur terre. Jamais vécu ça, je vous le dis. Je suis capable de considérer que j'ai aimé avant, de tout mon coeur, avec sincérité, avec partage aussi, et même des moments de beautés, des états de grâce. Mais maintenant, je comprends le sens des mots "match parfait". Ben oui, ça se peut, un match parfait. C'est très possible. Alors avis aux cyniques désabusés, aux coeurs brisés et aux déçus (j'ai déjà fait partie de cette équipe), ne perdez pas espoir, l'amour, L'Amourrrrrr, ça existe. C'est très concret. C'est profond, translucide de beauté pure, terriblement romantique, mais aussi tangible. C'est du quotidien savoureux par petits morceaux, de l'angoisse qui se dissouds dans les mots justes de l'autre, un effort sans effort qu'on a envie de faire car l'autre en fait tout autant pour nous. Aimer c'est puiser sa force dans la réciprocité sidérante. Aimer c'est exponentiel aussi, ça devient encore plus fort et grisant de par l'amour que l'autre nous porte, dans le respect complet de ce que nous sommes. Tout ça nous suprends tellement par sa force et toutes nos synchronicités, qu'on sait qu'on a été envoyé l'un à l'autre, rien de moins. Vous pouvez me taxer de folle finie, ça ne m'importe pas, car moi je sais, c'est tout. Rien de moins. Moi qui voulais vous raconter ma fin de semaine, j'ai raté mon coup.

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