mardi, mai 31, 2005

Kamol Ruang Thai


Mon nouvel ami et guide m'entraine dans tous les temples de Bangkok dans la chaleur suffocante. J'adore. Je marche avec un sourire beat dans les rues polluees et les ruelles vibrantes. La nourriture est partout ici. Un veritable paradis du gourmand. Le chinatown est vivant et souriant. Nous y avons mange des galettes sucrees et grasses. Nous sommes ensuite alles dans le "little india" ou j'ai fait goute un rafraichissant lassi a mon ami Thai (lassi = boisson de yogourt indienne tres rafraichissante, mium).

La beaute des temples est a coupe le souffle. Des offrandes et des prieres, de l'encens et des fleurs. La Thailande sent bon de ses parfums, elle sent bon le respect. La gentillesse de Kamol me rend la Thailande encore plus accueillante. C'est un homme bon, devoue aux autres et respectueux. Il m'explique les dessous de la societe thai dans un anglais imparfait mais communicatif. Il me parle de la mafia des guides touristiques, de sa devotion a Buddha, de mediation, de bonte, de reincarnation, de fantomes et de sa famille. Tout a l'heure je vais en tournage chez lui, nous allons faire les courses et il me prepare un repas thai dans son humble demeure. Je vais rencontrer sa mere avec qui il vit malgres ses 45 ans.

Kamol est tres surpis de ma pratique; yoga, mentras, visualisation, meditation. Nous echangons sur ses sujets avec grand plaisir. Je me sens ici terriblement a ma place, et c'est naturellement que je me fond aux rituels thais.

lundi, mai 30, 2005

Ici les tropiques

Le vent dans les feuilles nous chuchotte la pluie qui s'en vient sur une ruelle de Bangkok. Je me suis promenee dans les allees marchandes de la grouillante cite. Je marche dans la rue en souriant. Je suis heureuse. Assise devant un petit hotel d'offrandes, les effluves d'encens m'envoutent, les parfums de la cuisine en preparation gagnent mes narines excitees. Je suis ici chez moi. Tout ici est terriblement familier. Beaucoup plus que ne l'etait la charmante Coree. C'est plein de fleurs, de chaleur lourde, humide et belle. La nuit tombe, les chiens jappent, les voisins discutent de leur ton chantant. Sourires a la ronde. Le mien surtout.

Bangkok

Magnifique sensation de liberte. Temples. Meditation. Marche aux fleurs de nuit. Tournage. Tour sur les canaux. Pluies tropicales. Nourriture incroyable. Je suis comblee. Demain la mer?

dimanche, mai 29, 2005

En Asie!

Enfin, j'y suis. Voyage terrible avec escales imprevues (enfin selon moi...). Je viens d'arriver a Bangkok (ce qui explique l'abscence d'accents sur le clavier) apres un voyage interminable... Montreal-NY-Ancorage-Taipe-Hong-Kong-Bangkok. Une sorte d'epreuve de patience et d'endurance envoyee par le ciel (le cas de le dire).

Enfin voila. Bangkok est suante et chaude, souriante a souhait. Tres different de Seoul. Memes echoppes de bouffe...
a suivre...

jeudi, mai 26, 2005

Départ vers l'asie

Le défi de faire la valise la plus petite possible est difficile à relever. Presque pas de vêtements, c'est possible. Surtout quand la destination est tropicale. Et que tout le monde vous répète que les vêtements sont magnifiques en Thailande. Mais éliminer ce qui cause du poids, les livres? Très difficile. Deux romans et autres bouquins clefs, tous petits, et incroyablement appropriés. La condition humaine de Malraux, L'enseignement du Bouddha de Rahula, Creative visualisation de Gawain, Balzac et la Petite tailleuse chinoise, le lonely planet de la Thailande, un guide de la chine, et l'atelier du danseur de Guylaine Massoutre. Pourquoi ce dernier bouquin? Massoudre a suivi le travail de Paul-André Fortier en répétition. Moi je me prépare à faire des vidéos pour un projet avec Fortier. Honneur et emballement. Beau cadeau avant mon départ.

Ce soir je danse de joie. Tout est en place, je suis à ma place. Je quitte le cœur léger, terriblement sereine. Demain: New-York, Taipe, Bangkok. Long déplacement. Autrefois ce voyage aurait été impossible, aujourd'hui c'est magnifiquement à votre portée.

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mardi, mai 24, 2005

Élise de Taipe


Bientôt je quitte Montréal pour retrouver Élise à Taipe

dimanche, mai 22, 2005

Dimanche gris joyeux

Le temps est sombre mais moi je me sauve vers le soleil de la Thailande bientôt. Je n'arrive pas encore à croire que bientôt je serai dans les paysages de mon guide de voyage que je feuillette depuis des mois. J'ai rendez-vous avec ma vie.

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samedi, mai 21, 2005

vivre libre (extrait)

L'exhaltation touche et illumine le côté sombre des amants
L'amour m'abandonne en chemin, il me libère des écarts de conduite
Moi qui perds ma route si facilement, amoureuse de l'amour je flanche

Je craque pour mes amants
Je suis une amande
Qui paye de ses miettes brisées

Pour ouvrir la route fraîche sous mes regard francs
je vois l'heure juste
Je serai bientôt un décallage horraire puissant
de cette distance qui ventile l'amour libre
Je dégusterai la conscience, ce plat qui se mange froid,
en mangeant des mets si épicés
que mon cœur battra pour la peine
pour autre chose qu'un amant de passage
mes yeux seront lavés par la mer de ces aventures sans lendemain

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vendredi, mai 20, 2005

Les papillons

Ils sont là maintenant. Je les sens chauds dans mon ventre qui palpitent, qui frétillent. Là nuit, je me réveille avec un grand sourire. Je prends l'avion pour Bangkok dans une semaine. Cette nuit j'ai rêvé d'un grand tsunami, quand même. J'étais au 7e étage et je voyais bien la magnifique lame bleue géante se diriger tout droit sur moi. J'ai fait ni une, ni deux, j'ai déguerpi sans même prendre ma caméra. Petite pratique nocture d'un grand réflexe de survie.

jeudi, mai 19, 2005

L'été Montréal (poème pour enfants)

Ce matin sous les roues de mon vélo
Les feuilles naissantes dansent en ombre sur la route
Et je respire l'air piquant et vif
Qui m'annonce les moustiques
Et la maison de l'été qui viendra bientôt
Avec ses chemins de poussière
et ses matins de grenouilles
Les fleurs se poussent sous le vent
elle plient jolies très délicates
presque polies
elle font la révérence sur mon passage et celui de l'été

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mardi, mai 17, 2005

Maternité


Marie-Ève-Lyne attends sa petite fille au début juin.
Elle sera belle, je le sais.

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La terrible histoire de Marcelle

La terrible histoire de Marcelle, ou Quand la médecine déraille (et prouve son absurdité), est une farce tragi-comique radicalement et tristement trop vraie, qui met en scène ma pauvre amie Marcelle et notre triste système de santé québécois.

Tout cela commence un beau jour d'été, alors que Marcelle, une femme dans la jeune soixantaine, toute pimpante de vie, se relève banalement du sol où elle était agenouillée. Et crack! Le ouch fatal, le genou déchire. Accident bête, sans éclat, comme la plupart des accidents. Puis ce sera le début d'une suite d'imbroglios médicaux, d'une farce hopitalesque grotesque, où ce succéderont une pluie de médécins, infirmières, techniciens et spécialistes en tous genres, tous d'une compétence très variable. Certains feront des erreurs, d'autres feront leur possible, dans ce système où le mot HOLISTIQUE est complètement inconnu, voire diabolique pour eux.

Marcelle a déchiré son genou, elle doit subir une résonnance magnétique et une opération au genou. Cela prendra des mois avant qu'elle puisse obtenir un rendez-vous pour la résonnance. Un délais si long que son genou est gonflé d'eau. Lorsque le médecin retire l'eau Marcelle fait un premier choc vagal. Début d'une série. Le choc vagal est une crise cardiaque à petite échelle. À partir de ce point, Marcelle fera toute une série de chocs vagaux, la pression et la fatigue s'accumulant, car elle ne dors plus. Les mois s'écoulent, toujours pas d'opération au genou en vue. Marcelle réussi enfin à avoir un rendez-vous, dans une clinique à l'autre bout de la terre.

Le jour de l'opération, on lui annonce qu'elle doit d'abord être opérée au coeur. L'opération au genou est reportée. Drame. On prends rendez-vous pour opérer le coeur dont les artères sont dangeureusement bouchées. Quelques nuits plus tard Marcelle s'écroule seule dans la nuit, son coeur devient fou. En tombant, elle heure violemment sa tête sur 5 pouces de long, ouverture prodonde et grave. On l'ammène à l'urgence, le coeur doit être opéré sans attendre, la tête aussi. Au diable le genou, "vous n'avez pas un cancer, madame" qu'elle se fait réponde par le personnel visiblement débordé de cas bien pires que le sien.

Et voilà que ma chère Marcelle attends maintenant pour une seconde opération pour déboucher ses artères cardiaques. Après l'opération au coeur, elle devra attendre plusieurs mois avant de pouvoir enfin opérer son genou. Quel enfer! Et pourtant, Marcelle continue de sourire, de rêver, d'écrire. J'ai hâte de lui montrer à faire du montage vidéo et elle doit me montrer le piano. Accroche-toi, Marcelle, le jour viendra où tu seras guérie.

lundi, mai 16, 2005

L'asie m'attends

Maintenant c'est vrai. J'ai mon billet et ma folie en tête! Je serai à Bangkok le 29 mai, avant même que mon jardin montréalais ne fleurisse. Je ne marche pas, je vole. J'ai des chatouillements dans le ventre, parfois la petite frousse (la même que le trac avant d'entrer en scène) mais la joie m'emporte plus que tout. C'est vraiment un rêve que je réalise. À parier que vous en lirez les aventures ici, si j'arrive à trouver un peu de temps pour partager mon périple avec vous! Ok, ok, je promets de le prendre...

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samedi, mai 14, 2005

Sommeil reposant

Ma prof de Yoga m'a refilé ce truc pour bien dormir: un petit coussin de billes couvert de soie imprégné d'odeur de lavade. La lavande a un effet calmant, et le petit coussin sur les yeux amène une détente instantanée. Sa fraîcheur agréable repose les yeux. Je dors normalement assez bien, mais avec des rêves parfois agités. Mes rêves sont des péripéties pas trop reposantes, avec des missions où je suis agent secret, des poursuistes, des châteaux hantés, des morts-vivants, des méchants, des chiens géants et des monstres. Bien sûr je m'envolle toujours pour échapper de justesse au pire, dans un dénouement plutôt positif, mais c'est pas trop calme. Le petit coussin sur les yeux a réussi à ralentir ma course folle dans la nuit. J'ai dormi très profondément. Hier j'avais un vol tranquille au-dessus de Paris, pénard. Le pied, mais doux. Mon sommeil m'a semblé plus réparateur. Je me lève ce matin facilement, et avec beaucoup d'énergie.

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vendredi, mai 13, 2005

Rêve et réalité

Lire mon bouquin de visualisation porte fruit. Je me sens très créatrice, et très actrice de ma vie aussi. Je la prends par les cornes, avec un grand sourire. Je viens de réserver mon billet. Je pars vers l'Asie, enfin. Bangkok, Taipe, Honk-Kong, Shangai. Je sens déjà les odeurs, je vois déjà les couleurs, je goûte déjà les mets épicés, j'entends déjà la musique des langues asiatiques. Et je sens déjà toutes les joies du voyage; ces visages, ces paysages, ces mythes urbains. Je vais faire le plein de vie et de conscience. Je vibre. J'adore le Québec, et il sera encore plus beau à mon retour, alors que j'aurai exploré d'autres univers, vu des splendeurs ailleurs. Je m'ennuie de la forêt. Je vais essayer d'aller y faire un tour avant de partir. Je m'ennuie des rivières et des beautés de la nature. Mais elles sont partout sur la terre ces beautés, et elles n'attendent qu'à être vues, vénérées, carressées. J'arrive, je flye vers elles.

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Ballet (extrait)

Je suis bouleversée par quelques notes
Je veux devenir le piano
Entre chaque pas envollé la grâce vrillée au corps
Le ventre léger et souple
Le dos fier et la poitrine haute
Chaque muscle bandé dans une grande beauté

Je respecte la danse comme un grand prince
Elle m'emporte si loin plus loin encore
Je ne suis plus de ce monde
Extatique
Suspendue

Entre les accords les notes qui portent et emportent
Grâce légerté lumière
Instants divins où le pas est suspendu, la vrille superbe, l'arrêt parfait
Le corps donne l'optimum dans sa beauté dans sa force

La tête n'est plus
que le corps dans un accord parfait
La musique mène le bal
Près tout près de la vie qui palpite
Au coeur du sang pompé du souffle pur
La ligne du corps devient de l'art
Porté par plus grand que lui
emporté aux étoiles

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jeudi, mai 12, 2005

Courgettes et polenta


Sauté de courgettes aux graines de lin

• Ail, oignon, courgettes, épinards, haricots verts, champignons
• Graines de lin
• Polenta et fromage de chèvre
• Pita aux épinards

Faire sauter l'ail et l'oignon dans l'huile, ajoutter la polenta tranchée. La faire brunir, couvrir de fromage de chèvre. Ajoutter les légumes et les graines de lin, sauter. Couvrir quelques minutes jusqu'à ce que les légumes soient à la cuisson désirée. Je les aime croquants.

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mercredi, mai 11, 2005

Abscence sombre (extrait)

Le rire oublié dans une fuite sans partage
l'ombre de la ville sonne faux
ce soir
Tu abdiques sans savoir l'outrage
que tu causes en me tournant le dos
encore
Rien ne peux épancher ma soif
de toucher le vrai l'intime le beau
parfois
Des murmures qui couvrent nos corps
abscents l'un de l'autre sans mots
ce soir

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Envie de partir

Est-ce la loude chaleur qui accable la ville ou mes montagnes russes émotives de femme sous tension hormonale, mais j'ai une irrésistible envie de voyage. Bangkok, Taïpe, La Havanne ou Rome? L'Internet m'offre cette merveilleuse occasion de rêver à peu de frais (quoique c'est relatif). Je veux partir seule et maintenant. Ma valise sur le pas de la porte me nargue. Mais bon, j'ai 2 reportages à terminer pour l'ONF, alors l'escapade est partie remise...

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lundi, mai 09, 2005

Passages allemands

Ce texte fut rédigé en 2000, alors que je travaillais à Schwerin, dans le Mecklenburg-Vorpommern, non loin de la mer baltique. J'ai vu des images d'archive des jeunesses hitleriennes en 1937 paradant à l'endroit même où je demeurais.

Ces passages de blé
je les ai vu en Allemagne
sur des lignes courtes et rapides
des champs de blé
ocres au soleil et penchés
avec des ombres longues pour souvenir

Dans l'étourdissement de souvenirs sales
Collectionnés dans des Musées trop propres
pour apaiser le peuple coupable

J'ai vu des boisés légers
pourtant témoins d'horreurs innommables que l'histoire ne peu pas oublier
mais sur lesquelles elle ferme un peu les yeux
dans l'aujourd'hui des bois-témoins
si paisibles et innocents

Mon amie juive aux cheveux d'ébène
a trouvé un casque de soldat allemand
dans ce bois
criblé de balles
non loin de là il y a un peu plus de 50 ans
grillaient des corps dont la course s'était arrêtée trop tôt

La mémoire de l'histoire est bien courte

Nous célébrons aujourd'hui 60 ans de libération, après la fin de la deuxième Guerre Mondiale. Des jeunes néo-nazis reprennent aujourd'hui le flambeau et font parler d'eux. Que pouvons-nous faire face à tant de bêtise humaine, à tant d'aveuglement, à tant de haine?

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samedi, mai 07, 2005

Souvenirs

Today I went back on memory lane... Célébrations du 40e anniversaire de fondation de mon école secondaire, le Collège Saint-Hilaire. Il y a 15 ans que je n'y avait plus mis les pieds. Revoir tous ces visages et ces lieux fut un moment délicieux. Sentir le passage du temps me fut agréable; les années passent et le recul est bénéfique. J'aime bien prendre de l'âge. Est-ce que les femmes sont comme le vin, je vous le demande?

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vendredi, mai 06, 2005

Creative visualization

J'ai remis la main sur ce bouquin de Shakti Gawain, donné il y a quelques années par mon amie Ora, californienne dans l'âme. C'est un livre qu'on aime prendre, abandonner, reprendre, oublier et retrouver. Il peut sembler rébarbatif aux sceptiques et autres craintifs des choses ésotériques, mais c'est bien leur problème. Le bouquin propose des exercices et des pistes pour aider à voir plus clair dans sa vie et des trucs pour y parvenir. Concret. Il est permis de rêver sa vie, et avant d'accomplir toute chose il faut bien y penser avant. C'est d'ailleurs grâce à cette méthode que j'ai réussi à arrêter de fumer il y a quelques années. La méthode de visualisation créatrice fonctionne pour tous les aspects de la vie; des petites choses simples aux grands buts. L'idée générale est de s'imaginer dans diverses situations où l'on vit avec aisance la situation (ou la chose, ou la relation) que l'on veut obtenir. C'est simple, mais vachement efficace, je témoigne ici! En fait, le plus dur dans la vie est souvent de savoir ce que l'on veut. Une fois l'idée claire, il est rare que les épreuves de la vie résistent à notre détermination. Il faut aussi savoir s'adapter, bien sûr, car la vie ne se déroule pas toujours comme on l'imagine. Mais savoir où l'on veut aller évite de se perdre en chemin.

Un exemple d'exercice? Se fixer des buts (notez dans un carnet) ...
dans 5 ans, dans 1 an, dans 1 mois

Travail/carrière
Argent
Style de vie/avoirs
Relations
Créativité/expression personnelle
Voyages/Vacances
Épanouissement personnel/éducation

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jeudi, mai 05, 2005

Le printemps Montréal


Il s'installe enfin et ramène mon moral au beau avec ses rayons francs. Je le vois dans les regards que je croise dans la rue, comme si les humains vivaient à nouveau après l'hibernation. Une séduction douce flotte sur la ville. Dans les sourires, les têtes qui se tournent, l'énergie ambiante; tout est musique. J'entends à nouveau les arbres bruisser, les oiseaux et les chats se chamailler le territoire. La poussière se soulève pour nous pousser à aller voir plus loin là où tout est plus vert. Mais j'aime la métropole au printemps. La concentration humaine nous force à une proxitité tellement belle. Vous voulez jouer à un jeu du printemps? Observez les foules, les passants sur les troittoirs, les joggeurs dans les parcs, et gardez en tête que ce sont des animaux. Nous sommes animaux. C'est magnifique.

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mercredi, mai 04, 2005

Fortune cookie

Pourquoi s'en faire avec des réers et des placements? Je viens d'ouvrir un fortune cookie: "you are going to have a very comfortable old age". Me voilà bien rassurée.

Je me demande si ils cherchent des rédacteurs pour leurs messages de bonne fortune.

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Procrastination

Encore une vague d'angoisses et de questions qui m'assaille. Étrange qu'après 30 années en ma propre compagnie je n'ai pas encore dompté ces vagues assassines, ces déboitements du quotidien. Nous sommes tous de cette socitété qui s'offre le luxe de la déprime. Mais comment faire pour stopper ces impressions franches d'être vrillé à l'inaction, d'être sompueusement inutile? Une goutte dans l'océan qui ne flotte pas toujours en paix. Pourtant j'ai tous les éléments en main pour être parfaitement bien, mais force est de réaliser encore une fois que le chemin pour y parvenir est beaucoup plus passionnant que l'accomplissement. Je me sens fatiguée, paresseuse, incertaine. Je déteste ces journées de blues au diapason avec le temps maussade. Je ne cesse de marteler que la volonté doit me revenir, mais je me réfugie à écrire ces lignes plutôt que de tuer la procrastination. Soupir.

mardi, mai 03, 2005

L'œil du PHU


Oui l'œil du PHU (Parti Hautement Utopiste) vous regarde...
Et ce regard questionne / il n'est pas inquisiteur / il est celui de la fragilité / la vôtre / fermé il rêve / ouvert il est conscient et curieux / observateur et fasciné / c'est aussi un regard qui donne / une mer d'échanges / l'affection en bannière / un pas vers la révolution bleue / il cherche les autres regards / nœuds de rencontres / grégaire et fier / fort et fragile / il est offrande / combatif

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lundi, mai 02, 2005

Brumes au bar


Yves et moi dans le flou du Quai des brumes;
hier 1er mai, anniversaire de mon ami Yves Robitaille, conteur et fou.