Déserter un blog...
Je suis désolée chers lecteurs. C'est difficile pour moi de continuer à alimenter ce blog, où mon silence a pris de plus en plus de place. Mais je suis productive ailleurs! J'ai décider de concentrer mon énergie sur Le carnet de Yannick où mon approche est moins personnelle. Mais je suis bien là! C'est difficile de continuer à écrire ici, car je travaille maintenant à temps plein dans un bureau avec d'autres personnes. Ce boulot change ma façon d'être présente ici, en poésie et en réflexions, car on ne fait pas cela dans un bureau. En tout cas, être dans un bureau n'appelle pas la poésie en moi. Mettons. Quand mon bureau était à la maison, je construisais mon univers créatif, et l'évasion poétique de mon écriture me permettait de communiquer avec vous. Maintenant, non. Je fais autre chose.
Ce n'est pas parce que je n'écrirais plus jamais ici, non, non. Simplement une vague de silence. D'ailleurs c'est un mensonge, car je brise ce silence maintenant.
Ce n'est pas parce que je n'écrirais plus jamais ici, non, non. Simplement une vague de silence. D'ailleurs c'est un mensonge, car je brise ce silence maintenant.
Libellés : Quotidien


2 Comments:
Je passais faire mon tour et voilà une belle surprise de te lire! J'ai l'impression de comprendre ce que tu veux dire par: un bureau n'appelle pas la poésie en moi. Je vie cela à ma manière, mais dans un cabinet dentaire en plus (bonjour la créativité) lolll... Juste un petit commentaire pour t'écrire que c'est l'fun de te lire ici. Je vais allez fouiner sur le carnet de Yannick que je n'ai pas pris temps de découvrir.
Bonne année à toi et ta famille
Tinou
Ce pourrait-il que l’Artiste talentueuse, sensible et passionnée que tu es, soit devenue une simple bureaucrate?
N’abandonne pas tes rêves si tu ne veux pas perdre ton âme.
J’apprécie tellement l’Artiste qui a écrit les mots qui suivent.
Tant de bruit
Il y a tant de bruit que je reste en silence
et pourtant
les mots sont un baume à tout ce cirque
La ville m'avale en vrac
et pourtant
Je résiste à me taire
à traire la beauté entre les poussières et les rayons
Je cherche toujours la lueur
même si des regards sombres
des voix violentes
des paroles vaines
des coups portés en plein coeur
tentent de faire taire la beauté
Elle se débat ferme
elle n'abdique pas
elle existe par-delà tout
et malgrés les vagues viles de haine vissée au ventre
Elle émerge
et me donne un souffle vif
fort
qui balaie les doutes
les larmes
les chuchotements las
les soupirs de solitude mal placée
La nuit dans son reflet de neige
Le matin dans son nouveau jour
Yannou le 5 décembre 2007
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