Les écrits restent
Je feel cheap. Pardon pour les anglissismes, mais quand il faut, il faut. On dit que les paroles s'envollent et les écrits restent. Ben là, je suis servie... pas les journalistes! J'ai fait une entrevue pour un magasine x (dont je tais volontairement le nom), et voilà que je me sens vraiment mal au moment de lire l'article. Une citation. De moi. Avec les guillements, et tout. Une citation choc, en un sens. Percutante, si on veux. Mais cette sitation prise hors contexte (habitude favorite des journalistes) touche un point très sensible, et fais très mal paraître des gens que j'aime au plus haut point, que je respecte. Et là, j'ai très honte. Je me croise les doigts pour que personne ne lise cet article, et surtout n'en parle à ces gens que j'insulte sans le vouloir dans l'article. Le coeur de ce que je dis reste vrai, mais tout cela est présenté avec un tel manque de tact. Je me sens mal. Fichtre bougre zut. Je me tourne la langue sept fois avant de redonner une entrevue. Oh et puis merde, je ne parle plus aux journalistes, c'est tout. Ou mieux, je fais comme un ami me l'a confié: je prépare méticuleusement chaque phrase que je vais prononcer, et c'est tout. Je ne sais pas, je ne sais plus, je suis confuse. Mais en tout cas je me sens très très mal de ce qui est écrit là. Je suis toute chagrinée. Soupir.


5 Comments:
Pauvre poule!
Il est vrai que les écrits restent... mais ne t'en fait pas trop. Ceux des journalistes restent rarement très longtemps... ce genre de papier s,envole d'après moi assez vite.
Moi, à ta place, je prendrais les devants et je parlerais à ces gens que tu risques de blesser. C'est sûr que tout ce sait. tu es peut-être mieux d'assumer tes oppinions correctement que de devoir les expliquer après coup... Qu,en penses-tu?
oui, je pense que tu as raison. Je vais mettre mes gants blancs les plus fins, je vais contextualiser le tout, et je vais expliquer d'abord l'idée de fond. Ensuite je leur dirai que c'était dit de façon maladroite de ma part, et j'espère que ça passera! Mon doux que je plains les "vedettes" qui font les frais des journaux à potins... on leur casse tellement de sucre sur le dos!
Je suis d'accord avec Joss! Comme ça ils aurons moins un choc...
Le salaire de la gloire...Chérie!
Franchement, j'ai hâte d'avoir ce genre de problème....
Money, fame, pictures of me on a red carpet with beautifull suits...
Hum...
Mais j'ai tellement une grande langue, je prends ce qui t'arrive comme une leçon pour moi aussi...
Je dis souvent trop de choses...
Se tourner dix fois la langue avant de répondre avec emportement!
Inconsciemment, tu l'as bien dit dans le titre : LE écrits restent. Y'a que c'çui là, y'a que ces lignes là, y'a, en opposition à ces quelques mots, toutes les largeurs, tous les bonheurs, tous tes sourires, tous ces compliments que tu lance... Pour quelques lignes, dans «un» écrit... Si ça reste, c'est que, peut-être, le contexte était moins invitant qu'on ne l'aurait cru... Habituellement, on se dit que c'est l'intention qui compte... Et on espère que tout le monde le prendra en compte.
:-)
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