Soif et rage
J'ai toujours soif
encore
d'emportements
le fade plate drabe
me tue
plus que tout
vil de vie
l'ennuie m'odscède
par ces deuils-détritus
obscènes
entre les lignes
les silences lourds
interdits
si laids
manque de passion
soif de musiques
mystiques
de rythmes soufflés
forts en vibrations
de transe
je vibre de printemps
pour souffler l'inutile
le mépris
l'insouciance
les yeux fermés
l'esprit étroit
me tue
plus que tout
le silence lourd
des sourds de plaisirs
me soûle de blues bleu
noie rouge
ma gorge brûle
je veux tourner
emportée
dans la conscience
je crie
l'horreur de silences
l'ignorance
ma colère née dans l'inertie des autres
rage bouillonnante de l'inertie des masses
quoi faire pour faire bouger
quoi faire pour être entendu
pour prioriser dans leur tête
ce qui doit être sauvé
victoire vaine de créer
l'histoire se noie elle-même dans le nombre
le mépris des masses
l'oubli de l'impact de vos vies
sur le grand Tout
celui qui importe
plus que tout
ce qui reste après nous
la connerie râcle mes blessures
je suis égo sec
aussi centrée que la connerie elle-même
je flambe ma propre rage
égocentrique
la force du feu de rage
centrée sur moi
absurde
presque envie de baisser les bras
encore tout ces combats encore à faire
retrouver la drive
la vraie
celle qui soulève
sans colère
mais en beautés
les masses
et ses saufs-conduits
je veux relever mes manches
et me lever debout
pour qu'on me suive
qu'on ouvre les yeux
les oreilles
et le reste
la bouche grande ouverte dans un cri de rage
qui se meut en cri de victoire
qui fera fondre la connerie
la fermeture d'esprit
* Écrit ce matin sous influence de ça
encore
d'emportements
le fade plate drabe
me tue
plus que tout
vil de vie
l'ennuie m'odscède
par ces deuils-détritus
obscènes
entre les lignes
les silences lourds
interdits
si laids
manque de passion
soif de musiques
mystiques
de rythmes soufflés
forts en vibrations
de transe
je vibre de printemps
pour souffler l'inutile
le mépris
l'insouciance
les yeux fermés
l'esprit étroit
me tue
plus que tout
le silence lourd
des sourds de plaisirs
me soûle de blues bleu
noie rouge
ma gorge brûle
je veux tourner
emportée
dans la conscience
je crie
l'horreur de silences
l'ignorance
ma colère née dans l'inertie des autres
rage bouillonnante de l'inertie des masses
quoi faire pour faire bouger
quoi faire pour être entendu
pour prioriser dans leur tête
ce qui doit être sauvé
victoire vaine de créer
l'histoire se noie elle-même dans le nombre
le mépris des masses
l'oubli de l'impact de vos vies
sur le grand Tout
celui qui importe
plus que tout
ce qui reste après nous
la connerie râcle mes blessures
je suis égo sec
aussi centrée que la connerie elle-même
je flambe ma propre rage
égocentrique
la force du feu de rage
centrée sur moi
absurde
presque envie de baisser les bras
encore tout ces combats encore à faire
retrouver la drive
la vraie
celle qui soulève
sans colère
mais en beautés
les masses
et ses saufs-conduits
je veux relever mes manches
et me lever debout
pour qu'on me suive
qu'on ouvre les yeux
les oreilles
et le reste
la bouche grande ouverte dans un cri de rage
qui se meut en cri de victoire
qui fera fondre la connerie
la fermeture d'esprit
* Écrit ce matin sous influence de ça
Libellés : Poésie


5 Comments:
Tu écris dignement. Merci pour ces mots.
J'aime bien ce qualificatif, dignement. J'écris pour l'urgence. C'est digne, l'urgence.
Si on arrive à temps, oui!
Beau texte en tout cas...
Très beau...
Je dirais divin, même...
Je m'amuse beaucoup à le "slamer"... le faire en le chantant à la Loco, justement. Ou à la MCSolar...
Enregistrer un commentaire
<< Home