La mort
On ne l'apprivoise jamais, la faucheuse. On en parle pas vraiment. Mais c'est normal, banal même. Mais pourquoi alors on en fait un drame? Toute sa vie, on prends pour acquis la présence des gens adorés, ceux qui vous couvent et vous couvrent de protection, d'affection, d'attention. Et un jour: "psschouit", magie. Ils vont disparaître, pour toujours. C'est un concept un peu abstrait pour moi, vu mon manque d'expérience face à la mort. Qu'est-ce qu'on fait quand un bloggueur meurt? Ou quand quelqu'un qu'on a sur sa liste msn meurt? On le "delete"? Ben oui, on le delete. Mais supposons qu'on le delete pas. On garde ce nom, sur la liste. Quelle tête vous faites le jour où il se loggue?


6 Comments:
Black BLoc en action - Quartier latin - 16/03/2006 -
La presse ne fait que relayer les communiqués du ministère de l'intérieur: "Il s'agit de groupes d'extrême-droite ou d'extrême-gauche". LAissez nous rire.
LA suite sur
http://hirsute.hautetfort.com
Dis, Andy, t'as lu mon post ou tu viens te faire de la pub chez moi, là?
Ceci dit, ton blog un tantinet subversif est intéressant. Je suis tombé sur quelques poèmes pas piqués des vers.
C'est de la pub, Yannick. Il m'a fait le coup à moi aussi. Sus au spammer, fut-il anar !
Effectivement pas très pertinent avec le thème de la mort... La mort, parfois je me dis que j'ai hâte de terminer la partir, arriver à la fin de la course, mais quand j'y songe, je ne sais pas ce qui m'attend à la fin et l'idée de la réincarnation m'angoisse fortement. Je suis trop heureuse dans cette vie.
La mort des autres je la conçois difficilement, égoïstement je préfère voir les autres souffrir à mes côtés que de mourir. Ensuite j'essaie de ne plus y penser, j'ai la boule qui remonte, incapable de fluidité en ce domaine...
:-0
Cette tête là, que je ferais.
J'ai « assisté » en direct à la presque mort de quelqu'un en direct sur Internet ; ça remue des choses...
Un garçon avec qui je dialoguais un peu durant des mois, en Suisse, a fait une tentative de suicide et a annoncé (à d'autres puisque j'étais absent) qu'il avait pris une forte dose de somnifère. Il a demandé où j'étais car il voulait me parler ; on a essayé de me joindre, mais j'étais sorti. Quand je suis rentré, on m'a informé de la situation. Branle-bas de combat pour avoir des nouvelles : les amis Européens ont été mis à contribution ; j'ai appelé partout en Suisse : la police, les hôpitaux, sans arriver à savoir ce qui en était.
Ce n'est que quelques semaines plus tard que son pseudo sur Msn s'est animé : c'était son cousin qui voulait donner des nouvelles ; il s'en était sorti : ouf ! Que d'émotions ! que d'angoisses ! et quel soulagement, à la fin...
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