Maelstrom de vie
Combien de fois entendons-nous ces histoires d'événements importants de la vie, ces moments-clefs où tout se chevauche? Les événements heureux coincidant avec des épreuves de vie, des moments difficiles. Je suis entrée depuis quelques mois dans une période très heureuse de ma vie; rencontre charnière avec l'Homme de ma vie, projets professionnels mijotants depuis longtemps qui viennent à terme, nouveaux projets stimulants qui se mettent en place. J'ai parfois l'impression de vivre la vie dont j'ai rêvé. Exactement: je suis heureuse, amoureuse, épanouie professionnellement, entourrée de gens que j'aime, que j'admire et respecte, la vie devant moi, des projets personnels et professionnels en attente, des contructions, des rêves partagés. Tout des souffles d'espoirs bien personnels qui aident à passer à travers les difficultés de la vie: le monde dans lequel nous vivons qui crie sa souffrance, les inégalités sociales, l'environnement qui fout le camps, la situation politique internationale guère réjouissante, les conflits sans issue. Toute cette force qui m'arrive aussi pour passer à travers les difficultés plus personnelles: les problèmes financiers, l'incertitude, l'angoisse au quotidien, les conflits, les épreuves, la santé défaillante parfois. Voilà où le bas blesse: ma santé qui déraille, ça va, je gère. Je suis sensible mais forte, je me remet. Mais quand c'est la santé d'un proche qui vascille, c'est beaucoup plus difficile. Admettre la souffrance, voir poindre les épreuves, les hôpitaux, l'insécurité, la frustration de la maladie, la vulnérabilité; tout cela est très déstabilisant. Et de constater notre impuissance face à cela est très difficile à admettre. Ne me reste qu'à attendre, attendre pour voir l'apleur du mal, attendre pour savoir quelles seront les solutions face à la maladie. Je suis triste, oui. Mais je dois demeurer forte et courageuse car on a besoin de moi.


3 Comments:
Trop loin, trop longtemps. J'ai laissé le temps, le travail, les obligations, les platitudes, même la télé, prendre le dessus et m'empêcher de la Vivre (en gras) la vie. Et puis tes mots. Qui me ramènent. Comme un carte avec deux jolis minous... Comme une carte où les trésors ne sont plus à chasser, mais à regarder.
Dès que la houle se casse, dès que les vagues me ramènent au bord, je vous dring, on se drink et je vous danke. Je te laisse remercier sauvagement (ah, l'amour félin) ta grenouille dans la vallée pour avoir mis ses griffes près des tiennes, DLVV.
D'ici là... Courage, petite Yanne.
Courage Yannick. C'est jamais facile la maladie de nos proches. Je suis de tout coeur avec toi et t'envoie un max d'ondes de force. Des visites, des petits gestes comme un massage de main avec une creme qui sent bon (que dis-je, Yannick, des huiles essentielles), un toutou (c'est con mais ca reconforte a n'importe quel age), des petites attentions comme ca peuvent faire un grand bien a quelqu'un d'alite. Courage, garde le moral.
Matou(e) mille mercis de ton doux mot si gentil et si connecté DLVV.
Ma chère Élise, tu me fais chaud au coeur, même si tu es si loin dans ton asie d'adoption, je te sens tout près de moi.
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