Ma chere amie, tu as beau te sentir toute petite ce soir, on te sent forte malgre tout. Superbe photo. Les Japonais, qui l'ont l'affaire en esthetisme, trippent sur la beaute de la tristesse, car elle est (heureusement) ephemere. Alors ce soir tu as la beaute des fleurs de pruniers, beaute triste car ces fleurs vont s'envoler en petales et tomber, comme la tristesse. Ca te change-tu un peu les idees?
Merci chère Élise de ton mot. Il est tout proche de moi, même si tu es loin. Merci de cette chalheur et de cette poésie toute asiatique de ton pays d'âme et de coeur. Hier j'ai regardé nos photos de voyages et j'ai souris tout plein. Oui tu as réussi, tu me changes les idées.
C'est vraiment subjectif, finalement, cette façon de voir. Parce qu'avant de lire le texte, juste en voyant l'image, je me suis dit : «Regarde la, elle est si grande, toute montée en tour avec, en son sommet, tellement d'idées et de murmures qu'on ne saurait dire si elle est unique ou universelle. Ou les deux.»
Octavio Paz te résume bien, je pense : «Un épi est tout le blé». Ouais. ;-)
C'est beau... C'est donc beau ce que t'ont écrit Elise et Matou(e)... J'en suis tout retourneboulé... J'en ai perdu mon idée... Ha! Oui, c'est tout simple: Il faut être fort pour savoir pleurer juste un peu... Je pense que les faibles pleurent toute leur vie, les forts pleurent quand il le faut pour vitement se remettre à rire... T'M!
5 Comments:
Ma chere amie, tu as beau te sentir toute petite ce soir, on te sent forte malgre tout. Superbe photo. Les Japonais, qui l'ont l'affaire en esthetisme, trippent sur la beaute de la tristesse, car elle est (heureusement) ephemere. Alors ce soir tu as la beaute des fleurs de pruniers, beaute triste car ces fleurs vont s'envoler en petales et tomber, comme la tristesse.
Ca te change-tu un peu les idees?
Merci chère Élise de ton mot. Il est tout proche de moi, même si tu es loin. Merci de cette chalheur et de cette poésie toute asiatique de ton pays d'âme et de coeur. Hier j'ai regardé nos photos de voyages et j'ai souris tout plein. Oui tu as réussi, tu me changes les idées.
C'est vraiment subjectif, finalement, cette façon de voir. Parce qu'avant de lire le texte, juste en voyant l'image, je me suis dit : «Regarde la, elle est si grande, toute montée en tour avec, en son sommet, tellement d'idées et de murmures qu'on ne saurait dire si elle est unique ou universelle. Ou les deux.»
Octavio Paz te résume bien, je pense : «Un épi est tout le blé». Ouais.
;-)
C'est beau...
C'est donc beau ce que t'ont écrit Elise et Matou(e)...
J'en suis tout retourneboulé... J'en ai perdu mon idée...
Ha! Oui, c'est tout simple:
Il faut être fort pour savoir pleurer juste un peu... Je pense que les faibles pleurent toute leur vie, les forts pleurent quand il le faut pour vitement se remettre à rire...
T'M!
Merci chers amis de ces mots si doux. Que de souffle de courage contenu dans quelques lignes.
Matoue Matoue, tu me fais rougir. C'est si beau tout ce que tu m'écris. Je suis touchée, vraiment.
Mon cher Joss, j'aime bien que notre amitié se vive à travers nos mots écrits et numériques, prolongement logique de notre longue amitié DLVV.
J'ai tellement hâte qu'on se le fasse ce souper.
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