Enfin fiou
Je viens d'envoyer ma version finale finale finale de L'emportement. Le livre commence avec le texte Une femme nommée Liberté
Je me couvre d’utopies
On ne peut pas me museler
Je rêve aigu la peau à vif
et se termine avec ces lignes
Je t’ai trouvé, nous avons le temps, la vie entière, pour sillonner le monde de stations en stations, de ville en ville, sur un air de liberté.
Je me couvre d’utopies
On ne peut pas me museler
Je rêve aigu la peau à vif
et se termine avec ces lignes
Je t’ai trouvé, nous avons le temps, la vie entière, pour sillonner le monde de stations en stations, de ville en ville, sur un air de liberté.


1 Comments:
Quelle belle parathèse!
Tout semble y être!
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