mercredi, mai 11, 2005

Abscence sombre (extrait)

Le rire oublié dans une fuite sans partage
l'ombre de la ville sonne faux
ce soir
Tu abdiques sans savoir l'outrage
que tu causes en me tournant le dos
encore
Rien ne peux épancher ma soif
de toucher le vrai l'intime le beau
parfois
Des murmures qui couvrent nos corps
abscents l'un de l'autre sans mots
ce soir

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